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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 19:46

 

 

Santé: Erreurs de diagnostic : des excuses ne suffisent pas

 

Santé: Erreurs de diagnostic : des excuses ne suffisent pas

 
(Source: Radio-Canada) Une patiente de Winnipeg atteinte d'un cancer du sein se sent trompée après qu'un pathologiste eut posé un diagnostic erroné lors de sa biopsie, lui affirmant qu'elle avait une tumeur bénigne.

En mars dernier, une mammographie de routine révèle une grosseur au sein droit d'Audrika White. Toutefois, on lui dit qu'il s'agit d'une tumeur bénigne, mais cinq mois plus tard, elle reçoit un appel téléphonique. Elle doit rencontrer des gestionnaires des Services de diagnostic du Manitoba (SDM).

En moins de 5 minutes, son monde s'effondre, explique-t-elle. Le diagnostic n'était pas le bon et on lui apprend alors qu'elle est atteinte d'un cancer et que la seule solution s'avère une mammectomie suivie d'une reconstitution du sein droit.

« Je me sens lésée. Je veux regarder cette personne dans les yeux, je veux voir son visage. Je veux voir la sincérité », a-t-elle déclaré. « Maintenant, entendre le pathologiste me dire qu'il est désolé pour ce qui s'est passé, ce n'est pas assez », ajoute-t-elle.

Audrika White ignore ce qui aurait pu se passer si elle avait su plus tôt qu'elle était malade.

Le médecin en chef des SDM, le docteur Amin Kabani, affirme qu' « il est très important que les patients sachent que nous sommes terriblement désolés que ces erreurs se soient produites ».

Les Services de diagnostic du Manitoba ont procédé à un réexamen complet de plus de 3000 dossiers de pathologie de patients du Dr Gang He, qui pratiquait au Manitoba depuis octobre 2010. Ils ont décelé 137 diagnostics erronés, dont cinq qui ont été jugés critiques.

À l'issue de cette révision complète, en juillet 2011, le médecin a été suspendu et placé en congé administratif. Le pathologiste a quitté son poste peu de temps après, selon SDM. Le Collège des médecins et chirurgiens du Manitoba indique que son permis de pratiquer a expiré en août 2011.

Radio-Canada.ca

 

En naviguant sur internet hier j'ai trouvé cet article et je le partage avec vous car malheureusement voilà encore une erreur de diagnostic.  Il y en a beaucoup trop et les victimes,  en paient le prix.  Il s'agit d'erreurs médicales qui ne devraient pas avoir lieu.  Des vies seraient épargnées si cela n'arrivait pas. 

 

Je vous laisse prendre connaissance de cet article qui vous fera rager.  Peut-être que cette femme n'aurait pas eu besoin de la mastectomie si on l'avait diagnostiquée plus tôt sans cette erreur. Imaginez, 137 diagnostics erronés, ça n'a plus de sens et des excuses ne suffisent pas c'est bien certain.  Ça ne lui redonnera pas son sein et la santé.

 

Nous faisons confiance à nos médecins, aux professionnels (pathologistes) qui déterminent si la tumeur est bénigne ou maligne.  À qui devrons-nous faire confiance après de telles erreurs?   Je me questionne sérieusement.

 

La parole est à vous, exprimez-vous:

 

 

  • Ma question:   Sommes-nous prises en charge sécuritairement et devons-nous faire confiance?

 

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 18:24

Savez-vous quoi?  Je discutais au téléphone hier soir avec ma mère et je lui disais que je ne crois pas que j'ai le cancer, que ça ne me rentre pas dans la tête. C'est insensé me direz-vous de penser ainsi...mais non pas tant que ça.

 

Oui on m'a enlevée le sein, mais je n'ai jamais eu par la suite de traitement de chimiothérapie pour me le faire réaliser. Alors comment y croire lorsque je regarde d'autres femmes qui ont perdu leur cheveux, qui sont affaiblies et amaigries par les traitements. Oui j'ai des douleurs, oui je reçois de l'Arédia une fois par mois.  Lorsque je discute avec d'autres femmes qui ont eu tous les traitements, je me dis ben voyons et moi qui n'a rien reçu de cela, comment croire que je fais partie du groupe de femmes touchées par le cancer du sein.

 

Oui j'ai eu l'annonce que ce cancer avait métastasé à mes os, mais encore sans tous les traitements conventionnels que reçoivent la majorité des femmes je me sens à part. Ma mère me disait suite à cette déclaration que je crois pas avoir le cancer:    C'est que tu es positive et que cela t'aide et prouve que tu as un bon moral.  Ma pauvre maman qui s'en fait tant pour moi et qui a tant de chagrin me disait comme toutes les mamans disent à leurs enfants:    Je voudrais prendre ta douleur pour ne pas que tu souffres.  Je ne lui ai pas dit que mes douleurs avaient augmentées, mais elle sait que je souffre depuis quelques mois.

 

Une personne que je connais m'a offert à l'annonce de mon cancer de me masser lorsque j'en ressentirais le besoin et cela sans débourser un sous, c'était pour lui sa façon de contribuer à mon bien-être. C'est fort apprécié un tel geste de compassion.  Mais depuis l'annonce de mes métastases osseuses il n'a jamais répondu à mes demandes pour recevoir un massage.  Il me disait je te rappelle dans la semaine et le téléphone ne sonnait jamais.  J'ai pensé qu'il se sentait mal à l'aise parce que j'ai  des métastases osseuses et qu'il a peur de me masser. Et j'ai vu juste parce que cette semaine je lui ai posé la question directement, et il a confirmé mon doute.  Je ne peux lui en vouloir, sa peur est légitime, il a peur de me faire plus de mal que de bien.

 

Un autre deuil à faire pour moi, ne plus recevoir de massages si réconfortants qui relaxent si bien et apaisent la douleur.

 

J'ai toute les raisons d'y croire que j'ai un cancer avec tous ces deuils que je fais depuis bientôt 2 ans et malheureusement et/ou heureusement, mon subconscient ne l'assimile pas et c'est peut-être cela qui me permet de continuer à vivre sans me croire malade. 

 

Depuis le tout début  je me dis:   Ils sont dans l'erreur, je n'ai pas cette saloperie dans mon corps.

 

Merci à ma maman, à ma soeur,  à mes cousines et tantes qui prient pour moi et qui sont là si j'ai besoin d'elles.

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 04:39

La semaine dernière j'ai demandé à la clinique médicale où je suis suivie par mon médecin de famille de me faire parvenir le questionnaire que mon médecin avait complété pour recevoir une rente et j'ai eu le choc de ma vie en lisant ses réponses. J'avais besoin de ce formulaire afin d'en envoyer une copie à mes assurances.

 

J'ai reçu tout un choc en le lisant. Mon médecin a inscrit que mon cancer est un cancer à évolution rapide, que ça sera généralisé d'emblée. Ouffff, depuis ce temps je ne fais que penser à cela. Que veut-elle dire à évolution rapide, ça fait déjà 18 mois que je me bats contre cette cochonnerie. Pourquoi ne m'a t'on pas parlé de cela moi la première concernée, je suis abasourdie.

 

On veut me protéger du stress que cela me causerait, on ne veut pas s'aventurer à dire des choses.  Je vois mon médecin de famille dans 3 semaines et je lui poserai la question assurément.

 

On me disait au départ qu'on ne savait pas combien de temps je pourrais vivre, peut-être  6 mois, 1 an, 5 ans ou plus, on se rendait même jusqu'à 15 ou 20. Je n'avais pas de douleur au moment où on m'a annoncée mes métastases osseuses et si je recule à mai 2009, on peut dire que ça a évolué et ce n'est pas encourageant après avoir lu ce maudit questionnaire.

 

J'ai maintenant des migraines une à 2 fois par semaine et des douleurs aux épaules et à la nuque. Je n'ose plus rien penser car je suis sous le choc et j'essaie de me motiver malgré la douleur et les migraines qui apparaissent que tout continuera de bien aller encore pour longtemps je l'espère.

 

Ma fille n'est pas prête à avoir des enfants avant 3 ou 4 ans et je lui ai dit que le rêve d'être grand-mère me tient à coeur énormément et que cela m'aide à espérer et de continuer à me battre, car je veux connaître mes petits enfants.

 

 

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 16:57

david[1]

On sait tous qu'au début lorsqu'on apprend notre cancer, tout s'écroule. Certaines préfèrent le garder pour soi et d'autres désirent en parler.

 

J'ai au départ été consulté un professionnel pour évacuer ce trop plein. J'avais beaucoup de colère en moi suite à l'injustice dans mon dossier médical, des négligences qui auraient pu m'éviter ce cancer.  J'en ai parlé, j'ai pleuré et après avoir fait le tour je me suis prise en main et j'ai cheminé doucement vers ce que je suis aujourd'hui:  plus sereine et positive.

 

Même si j'élaborais sur les négligences qui ont été commises, que pourrais-je apporter de plus à mon état, rien ne changera, l'erreur est faite et elle est irréparable.

 

Selon moi et pour mon cas à moi, après avoir tout dit sur le sujet, j'ai voulu passer à autre chose pour ne pas m'enliser dans cette colère qui ne donne absolument rien.

 

Mais un suivi psychologique aide à passer les étapes, en parler à un ou une inconnu(e) aide à évacuer.(psychologue).  Je me sentais mieux après la séance.

 

Garder pour soi cette terrible annonce était trop difficile pour moi, j'étouffais et il fallait évacuer.

 

Depuis mai 2009,  j'ai choisi ma thérapie par l'écriture de ce blog, et croyez-moi, cela me fait un bien immense.

 

Cet homme David Servan-Schreiber est la preuve vivante que l'on peut s'en sortir, il est un exemple pour nous toutes.

 

Que dire de plus que de continuer notre combat et d'en parler si cela nous fait du bien. Choisissez à qui en parler et entourez-vous de gens compréhensifs qui auront une oreille attentive et compréhensive juste pour vous. Rien ne sert de s'entourer de gens qui ne comprennent pas ce à quoi nous sommes confrontés et il faut les éviter.

 

Le cancer n'est pas une maladie honteuse, et il est légitime de vouloir être bien entourée et comprise.

 

Ne gardez pas cette boule qui vous étouffe, vous trouverez sur votre route des personnes qui pourront vous écouter et vous comprendre. Les personnes qui refoulent leur anxiété, leur colère, leur problème, souvent ce sont ces personnes qui subissent des infarctus, alors je donne raison à David Servan-Schreiber qu'il faut avoir un suivi psychologique pour éviter de rechuter.

 

 

 

 

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 00:50

Si vous étiez les membres de la famille des patientes décédées aimeriez-vous être informées afin de savoir si elles avaient reçues le bon traitement? Être informé ne les ramèneras pas à la vie, mais peut-être que les familles voudront enclencher un débat judiciaire, c'est à suivre...

Se lancer dans un débat judiciaire n'est pas de tout repos et préparez-vous à sortir énormément d'argent.

J'ai voulu poursuivre les médecins qui ont fait l'erreur de me dire que mes mammographies étaient normales et j'ai lâché prise car je me serais ruinée.

Nous verrons ce qui arrivera avec tout ça, je vous tiens au courant.

Est-ce que vous seriez prêts à poursuivre??



http://actualites.ca.msn.com/grands-titres/rc-article.aspx?cp-documentid=23056909


























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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 21:13

Quelle histoire les tests erronés ça a fait les manchettes un certain temps. Ça a troublé les patientes qui se questionnent à savoir si elles reçoivent le bon traitement.

Je me questionnais pourquoi je ne recevais pas de nouvelles de la reprise des tests. Hier j'ai reçu par courrier une lettre disant que mon test ne serait pas révisé. J'étais choquée, enragée, je me suis dit qu'après toutes les erreurs et les négligences qui sont arrivées avec mon cancer que je voulais et tenais à être vérifiée. Que c'était mon droit en tant que patiente. On a joué avec moi comme un yoyo depuis le début de mes mammographies, on n'a pas évaluer plus loin que la mammo et aujourd'hui je me retrouve avec un cancer du sein métastasé aux os, il est temps que tout ceci change, des erreurs semblables ne doivent plus arriver.


J'ai donc téléphoné ce matin pour m'informer.  On me dit que j'ai été vérifiée 2 fois, comment puis-je le savoir?

 

Pourquoi nous laisser toujours dans l'attente et angoisser. Ce n'est pas normal, nous sommes les premières visées et nous ne savons rien. On doit téléphoner nous-mêmes pour avoir des infos, c'est totalement inadmissible. Nous avons assez de nous battre contre cette saloperie qu'est le cancer, qu'on nous aide donc à moins angoisser en nous transmettant les infos convenablement.  L'angoisse ne fait pas bon ménage avec la maladie et moins nous sommes angoissées mieux nous nous porterons.

 Tout ceci n'en restera pas la je vous le jure, je revois mon oncologue en octobre et je lui dirai que je veux être vérifiée, que je suis angoissée de ne pas recevoir le bon traitement et que ça suffit l'attente insoutenable. J'ai le droit de savoir et de recevoir le bon traitement. L'oncologue que j'ai vu pour un 2e avis m'a confirmée que toutes les femmes seront vérifiées, alors pourquoi pas moi?????

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 16:02

Où en sont les démarches des tests erronés? Je rencontre des femmes qui me dise qu'elles ont eu un appel de leur oncologue les avisant que leurs tests seront vérifiés et qu'on communiquera avec elles dès que les résultats seront sortis.

Je m'inquiète car je n'ai pas reçu cet appel. M'aurais t'on oublié dans un placard? Comment procèdes t-on pour communiquer avec les patientes.

Une liste alphabétique?
Dates des chirurgies?

Si c'était la liste alphabétique j'aurais été contactée car ma soeur l'a été, alors voilà pourquoi je me questionne autant.


Lorsque j'ai rencontré Dr. Robidoux en août dernier je lui ai demandé quel secteur était concerné pour refaire les tests, il a dit toutes les femmes qui ont eu un cancer du sein au Québec seront vérifiées et vous le serez aussi. Malheureusement pendant nos visites médicales on oublie des questions et la question à savoir quand je serais appelée m'a échappée.

Vous pourrez aller visionner la vidéo de Dr. Robidoux qui parle des conséquences des tests erronés.

L'étude portait sur les tests de marqueurs du cancer du sein. Ceux-ci permettent de déterminer si le cancer d'une patiente est hormonodépendant et quel traitement on doit lui offrir: soit l'hormonothérapie ou encore l'Herceptin. Les 25 plus importants laboratoires du Québec ont participé à l'étude.


En moyenne, l'étude révèle que 15 % à 20 % des tests sur les marqueurs pour l'hormonothérapie (ER/PR) étaient erronés. Et le pourcentage grimpe à 30 % sur les marqueurs pour le Herceptin (Her-2/neu). On parle ici d'un traitement qui coûte 50 000 $ par patiente.

50,000$ par patiente, ouffff nous coûtons cher au système de santé avec tous ces traitements. Si l'échographie ainsi que la mammographie, faisaient parties du test de dépoistage, je crois qu'il y aurait moins d'erreur.  Au départ il est certain que ces examens coûtent très cher, mais si nous regardons combien coûte une patiente atteinte d'un cancer du sein au système de santé, je crois que nous éviterions des cancers, et des traitements onéreux. Mais bon qui suis-je pour suggérer tout ceci au gouvernement? Une patiente qui a mal été diagnostiquée et qui déplore toutes ces erreurs.

Des marges d'erreur aussi importantes, dans un grand nombre de laboratoires, signifient que de mauvais diagnostics de traitement ont déjà pu être établis pour des patientes. « S'il y a 10 % de variation, ce qui veut dire que ce test est fait de façon routinière, qu'il y a des milliers de patientes qui ont des cancers du sein au Québec, ça veut dire qu'il y a plusieurs centaines de patientes au Québec qui ont, peut-être, un résultat qui n'est pas correct », s'inquiète le Dr Gaboury.


Il faut attendre nous n'avons pas le choix et nous espérons toutes que nous ne sommes pas victimes d'erreur. Qu'avons-nous d'autres à faire, nous sommes au prise avec cette maladie et il faut attendre et attendre toujours.

 

Je vous souhaite à toutes que vous ne soyez pas dans la marge d’erreur et que vous ayez reçu le bon traitement tout comme je me le souhaite.


Prenez le temps de visionner toutes les vidéos

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/05/27/001-tests-cancer-sein.shtml

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 06:01

Le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Gaétan Barrette, s'est montré fort satisfait, hier, de la tournure des événements. «C'est exactement ce qu'on avait proposé au ministre mercredi», a-t-il indiqué, la journée précédant le reportage de la télévision de Radio-Canada qui a révélé l'existence de l'étude. Le Dr Barrette a reconnu qu'il avait forcé le jeu pour améliorer le sort des pathologistes, qui sont «stressés», «désemparés», a-t-il dit, et des patientes qui se font diagnostiquer un cancer du sein. (Très désemparant et stressant pour la patiente aussi qui attend son résultat, comme je l'ai attendu. 37 jours de longues attentes infernales).

Au Québec, environ 6000 femmes par an reçoivent un diagnostic de cancer du sein. De ce nombre, environ 20 % présentent un mauvais diagnostic touchant la présence du marqueur HER-2, selon l'Agence des technologies et des modes d'intervention en santé (ATMIS). Ces patientes ont besoin d'un médicament spécifique beaucoup plus dispendieux, le Herceptin, qui coûte quelque 50 000 $ par an, mais le seul qui soit efficace pour elles. De là l'importance de ces tests.  (À mon avis si on faisait en sorte de dépister avec la mammographie et l'échographie, je crois que beaucoup de cancer serait détecté à temps, ce qui n'a pas été mon cas car les foutues mammograhies qui sont sensées détectées un grain de poivre n'ont  même pas pu apercevoir une masse de 4.5 cm,  ça fait extrêmement peur. On se fie au radiologiste qui juge notre mammographie normale. Et on la repasse 2 ans après et tout est encore normal dans bien des cas. On m'avait détectée une opacité   de 0.5 cm en 95 et jamais je n'ai été informée, il y a eu un gros manque, une négligence médicale et qui en paie le prix ( nous les pauvres patientes qui faisont confiance à la médecine). À cause d'un manque de budget  et de spécialistes pour pousser les examens plus loin.  On éviterait possiblement les traitements à 50 000$ par an et on éviterait le cancer assurément).

L'étude du Dr Gaboury porte sur 15 échantillons de tissu de 15 patientes qui ont été envoyés dans 25 laboratoires, soit la moitié des laboratoires faisant ce type d'analyses au Québec. Les tests servent essentiellement à déterminer duquel des deux grands types de cancer souffrent les patientes de façon à leur administrer le médicament approprié. Or de 15 à 30 % des tests étaient erronés. (Suis-je dans ces 15 patientes de tests erronés? Ça m'inquiète. J'ai des métastases osseuses et je crois qu'herceptin est le bon traitement à recevoir).

Dans un rapport en 2008, l'Agence des technologies et des modes d'intervention en santé (ATMIS) a recommandé que le réseau de la santé mette en place un programme d'assurance-qualité qui permette de valider les tests servant à identifier les femmes qui, atteintes d'un cancer du sein, seraient plus à risques. (Ça serait l'idéal de mettre en place  un programme d'assurance qualité pour bien identifier les femmes qui seraient plus à risques).

Selon le Dr Barrette, l'assurance-qualité va de pair avec un investissement dans la technologie dont dépendent les pathologistes afin d'assurer la fiabilité des tests. Il existe aussi une pénurie de pathologistes au Québec, a reconnu, hier, Yves Bolduc. (et il existe aussi une pénurie de radiologiste).

C'est explosif», a ajouté le ministre. «C'est explosif dans le sens qu'il [le Dr Gaboury] dit: "Nous autres, on voudrait être sûrs que la qualité est là, et, pour être sûrs de la qualité, il faudrait qu'on ait une assurance-qualité comme programme au Québec."»

Il serait approprié d'ajouter l'échographie dans un programme de dépistage, car mon cancer lobulaire est beaucoup plus difficile à détecter par la mammographie, (le mien n'a pas été détecté par la mammographie) mais est-ce normal de se battre pour obtenir un rendez-vous pour une échographie des seins. NON ce n'est pas normal, depuis les années 90 que je passe des mammographies, et même à la derniere à l'automne dernier la mammographie n'a pas détectée la masse de 4.5 cm. Je suis révoltée de tout ça car je n'ai jamais négligé mes mammographies.  Mais on a négligé de m'aviser et de me faire passer d'autres tests. Je me suis obstinée avec la secrétaire et je lui ai dit je tiens mordicus à passer l'échographie car j'ai une masse palpable depuis 2002. Est-ce normal selon vous qu'une masse qui est perceptible au toucher, ne soit pas investiguée. NON ce n'est pas normal, mais pas du tout. Réveillez-vous car d'autres femmes s'ajouteront à la liste. Avoir un cancer bouleverse la vie de tout le monde qui nous entoure, et avoir un cancer c'est dispendieux.  Il faut penser à changer beaucoup de choses dans ce domaine, car ce ne sont pas tous les gens qui ont les moyens de payer ce qui vient avec un cancer:  perruque, prothèse, foulard, casquette, shampoing pour le soin des cheveux, etc..., de nombreux déplacements pour une multitude d'examens. En plus d'être malade il faut se battre pour trouver les sous pour être décente pendant la maladie, c'est abominable.

Combien de femmes sont décédées suite au cancer du sein et combien décèderont? Il faut agir et rapidement, car le cancer du sein est un fléau. Il tue des milliers de femmes  et privent des enfants de leur mère et des maris de leurs conjointes.
 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 04:50
Les tests erronés ont refait la manchette les 8 et 9 juillet 2009  (hier soir et ce soir au bulletin de nouvelles).  Mais que se passe t'il? Par qui sommes-nous dirigés pour qu'il y ait autant d'erreurs, d'incertitudes?

J'ai travaillé dans le domaine de la santé pendant 28 ans et je peux vous dire que j'ai connu des belles années, où on avait et prenait le temps de s'occuper des patients. Plus les années ont avancées dans le temps, le système de santé s'est détériorée à une vitesse folle. Travailler dans ce domaine n'était plus du tout motivant. Tout le monde ne rêvait qu'à sa retraite.

On nous prend pour des machines à produire, on nous stresse, nous ne sommes plus considérés comme des humains on doit performer et performer. Des coupures de postes ont eu lieu, des départs massifs en 97 ont fait en sorte de créer énormément de problèmes et de l’épuisement professionnel.

Aujourd'hui en 2009 il y a pénurie dans tous les domaines de la santé et nous en payons le prix malheureusement:

Médecins généralistes;
Médecins spécialistes : radiologistes, oncologues, anesthésistes, dermatologues;
Physiothérapeutes;
Infirmiers - infirmières;

Travailleurs sociaux, psychiatres, psychologues

 

Et parlons du temps d’attente pour obtenir un rendez-vous (cela peut prendre 6 mois) cela n’a aucun bon sens.

C'est inadmissible et si le québec ne fait rien, nous aurons beaucoup de difficulté à se faire soigner et surtout à avoir confiance. La confiance nous quitte, moi la première dans mon cas de cancer du sein. Je suis inquiète comme plusieurs d'entre vous.

 

  

Tests erronés au Québec il faut en parler

 

 

Déja de se faire annoncer un cancer du sein est troublant, si en plus on a fait des erreurs dans nos tests ou nos traitements, on a le droit de se questionner

 

et crier haut et fort notre  désarroi, notre angoisse et notre inquiétude et notre colère.

 

Mon résultat a mis 37 jours avant de m'être communiquée. Il me semble que 37 jours c'est très long pour la personne qui attend son résultat avec angoisse, et s'il y a des erreurs, il me semble que 37 jours étaient amplement suffisants pour faire un test adéquat. Mais faire attendre si longtemps est carrément inhumain.

 

Quand nous apprenons un cancer, on fait confiance au médecin, mais peut-on réellement faire confiance? Je l'ai perdu ma confiance et vous?
 

J'espère que ce malencontreux incidents n'aura pas trop de répercussions négatives sur la santé des femmes concernées.


Les personnes qui ne sont pas concernées par un cancer dans leur famille ou leur entourage, et je parle ici des hauts dirigeants du système de santé, je serais curieuse si ça leur arrivait, ils feraient en sorte que ça bouge beaucoup plus rapidement afin que leurs êtres chers soient traitées le plus rapidement possible.

 


Cédérick CaronActualités - Publié le 9 juillet 2009 à 20:49

 

Dans les Laurentides, ce sont pour l'instant un peu moins d'une trentaine de résultats de tests pathologiques qui seront analysés de nouveau. (Photo: Photos.com)

 

Selon les derniers chiffres fournis par le ministère de la Santé, ce sont 285 patientes atteintes du cancer du sein des Laurentides qui seront contactées par les services de santé relativement aux analyses des tests pathologiques qui devront être refaits.

Des 285 femmes qui seront contactées par téléphone au cours des mois de juillet et d'août, moins de 10 % d'entre elles, soit environ 28 patientes, verront leur test pathologique être analysé une seconde fois par des laboratoires indépendants situés à l'extérieur du Québec, selon les chiffres fournis par l'Agence de santé et des services sociaux des Laurentides.

«Ce sont les mêmes prélèvements qui seront analysés. Les patientes n'auront donc pas à retourner à l'hôpital, précise l'agente d'information de l'Agence de santé et des services sociaux des Laurentides, Myriam Sabourin. Ces nouvelles analyses sont faites par précaution, mais la majeure partie des résultats devraient être les mêmes.»

Rassurer les patientes:

Même si ce n'est qu'environ 28 résultats qui seront soumis à de nouvelles analyses, c'est la totalité des patientes dont les examens ont été effectués entre le 1er avril 2008 et le 1er juin 2009 qui seront rappelées.

«Nous voulons rassurer toutes les patientes sur leurs conditions», soutient Mme Sabourin.

Au Québec, ce sont 2730 tests qui seront réexaminés d'ici la fin de l'année 2009. Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a entrepris ce processus de validation des procédures à la suite de la diffusion des conclusions d'une étude évoquant la possibilité de résultats erronés.



Revoyez votre façon de faire, trouver des médecins, des spécialistes pour éliminer le plus possible le temps d'attente avant d'être pris en charge. Un cancer n'attend pas, il faut réagir rapidement.

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 01:49

Que c'est préoccupant de savoir que peut-être nous sommes des patientes qui ont été mal diagnostiquées ou reçues de mauvais traitements.

Êtes-vous de celles qui ont vécu ce cauchemar? Venez commenter votre vécu sur le sujet. Il est important d'en parler, il ne faut pas demeurer dans l'ombre, c'est de notre santé dont il s'agit.

Je n'ai pas hésité à parler de négligence médicale dans mon cas. Car il s'agit bien de négligence, et pourquoi je m'en cacherais, je n'ai rien à me reprocher, je subis l'erreur que le médecin a fait et je dois assumer  et subir ce qui m'arrive.

De la colère j'en ai et j'en aurai toujours, je ne peux pardonner une si grosse erreur. Mais comme je n'ai pas les moyens d'attaquer en justice, je me libère en écrivant sur mon blog.  Ça ne me guérira pas, mais ça m'aide à continuer.

Un reportage avec vidéos sont disponibles avec le lien qui suit.


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/05/27/001-tests-cancer-sein.shtml


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Profil

  • bfrance
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. 

Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.

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