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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 06:44

Une amie à moi a publié sur Facebook l'article que vous trouverez ci-dessous en cliquant sur le lien. On parle de 6 substances végétales qui auraient été en mesure de tuer 100% des cellules de cancer du sein d'un échantillon, et cela sans toxicité pour les cellules normales...

 

Lorsque des études et la recherche aboutissent à un espoir de guérison, êtes-vous portées à croire à tout ce qu'on dit?  Ces études laissent présager de l'espoir et lorsque nous avons un cancer nous vivons toujours avec l'espoir de guérir.  Ces études ne sont souvent pas encore à point malheureusement et nous espérons toujours que ça pourrait peut-être, être pour nous ces nouveaux médicaments et traitements pour nous guérir.  Ce qui est encourageant c'est que la recherche ne cesse pas et ça c'est encourageant.

 

Je vous laisse prendre connaissance de l'article, bonne lecture;

 

 

 Bientôt une chimiothérapie naturelle ? Une étude publiée dans le Journal of Cancer révèle qu'un cocktail de six super-substances végétales - légumes, fruits, épices et racines de plantes - a été capable de tuer 100 % des cellules de cancer du sein d'un échantillon, et cela, sans toxicité pour les cellules normales. Ces résultats laissent entrevoir des pistes prometteuses de nouveaux traitements sans effets secondaires. Le cancer du sein demeure une des principales causes de mortalité féminine dans le monde. Chaque année, 1,3 million de femmes découvrent qu'elles en sont atteintes, et plus de 450 000 en décèdent. Si le nombre de cancers du sein continue inexorablement d'augmenter, petit à petit, on parvient à mieux les soigner, dans les pays occidentaux du moins.

 

http://www.lepoint.fr/sante/cancer-du-sein-un-cocktail-prometteur-de-6-plantes-guerisseuses-03-12-2013-1764360_40.php

 

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 16:56

Bonjour à vous toutes mes amies fidèles qui m'accompagnez depuis déjà 4 ans ainsi que ceux et celles qui viennent déposez un commentaire à l'occasion.  Pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, je viens de terminer une session de 5 traitements de radiothérapie au bassin et tout s'est bien déroulé.  Si ce n'était pas des douleurs que je ressens au bassin et à la jambe gauche ainsi que des épisodes de fatigue tout irait bien.

  

Le radio-oncologue m'a informée que mes douleurs étaient normales au tout début.  La radiothérapie crée de l'inflammation des tissus.  Je n'ai aucune rougeur sur la peau, c'est vraiment l'inflammation qui est très douloureuse.  Immédiatement après le premier traitement, la douleur a débuté en soirée et je n'ai pas eu la chance pendant toute la semaine où j'ai logé à la résidence d'avoir une bonne nuit de sommeil.  J'avais de la difficulté à me tourner dans mon lit.  Arrivée à la maison vendredi en fin d'après-midi, j'avais vraiment hâte de retrouver mon lit pour bien dormir et ce ne fut pas le cas, insomnie toute la nuit, j'ai passé une nuit blanche.

  

En principe on m'a informée que les douleurs apparaissaient dès le premier traitement et qu'en général cela ne dure que 48 heures, ce qui n'est pas mon cas, la douleur ne me  quitte pas depuis lundi.  Heureusement, le jour cette douleur est moins intense, elle est présente au réveil et s'atténue en avant-midi pour réapparaître en soirée. 

  

Mon radio-oncologue m'a rencontrée avant que je quitte vendredi matin pour m'annoncer qu'il me donnait mon congé définitif.  Par la suite m'a t'il dit, ce sera mon oncologue qui assurera le suivi avec des examens tels que:  (Scan, scintigraphie osseuses, radiographie, etc...) pour vérifier que tout va bien. Il m'a dit:  (Je ne veux plus vous voir ici, excepté de vous rencontrez  à l'extérieur comme par exemple au restaurant).  Je lui ai demandé si ce serait lui qui me prendrait en charge si je devais recevoir d'autres traitements dans le futur et il m'a assurée qu'ils font tout pour que ce soit le même radio-oncologue qui prenne en charge ses anciens patients.

  

J'ai trouvé la semaine longue à la résidence, il n'y a aucune télévision dans les chambres.  Nous avions le droit d'apporter nos télévisions à la condition d'avoir pris soin d'apporter une antenne analogique  pour être en mesure de pouvoir capter les principaux canaux que nous avons tous chez nous.  Avoir été mise au courant avant mon départ,  je me serais procurée cette antenne.

  

Cette résidence accueille 29 personnes.  Elle appartient à la Société canadienne du cancer et heureusement qu'elle existe car il y a des personnes  qui vivent très loin.  Le prix est vraiment abordable pour  avoir la chance d'y être logée et nourrit.

  

J'avais demandé une chambre privée lorsqu'ils m'ont contactée par téléphone dans la semaine précédant mon admission dans cette résidence.  Il n'y en avait pas au moment de la réservation et à ma grande surprise à mon arrivée, il y en avait une pour moi.  La résidence est très bien, le personnel ainsi que les bénévoles qui sont présents tous les jours sont d'une extrême gentillesse, d'une grande écoute et ils ont de l'empathie.  Ils organisent des activités tous les jours.  J'ai assisté à l'activité Belle et bien dans sa  peau.  Une esthéticienne nous remet un coffret rempli de produits de beauté à chacune d'entre nous et nous avons utilisé les produits de notre coffret lors de cette activité afin qu'elle puisse nous enseigne l'art de bien se démaquiller, de bien hydrater notre peau  afin de procéder au maquillage.  Ce coffret est d'une valeur d'un peu plus de 200.00$.  J'étais vraiment heureuse de recevoir un si beau cadeau, car avec tous ces produits, je n'aurai  point besoin de m'en procurer pendant  plusieurs mois. 

 

 

Un aperçu de ce que contient le coffret:  

 

 

Crème hydratante;

 

Crème démaquillante pour le visage;

 

Lotion démaquillante pour les yeux;

 

Lingettes démaquillante pour visage et yeux (format voyage);

 

Sérum pour le contour des yeux;

 

Lotion pour bien terminer notre démaquillage;

 

Cache-cernes;

 

Fond de teint;



Fard à joues;



Fard à paupières;



Rouge à lèvres;



Gloss;



Crème hydratante pour le corps;



Crème solaire;



Mascara;



Protecteur pour les lèvres avec protection UV;



Crayon pour les  sourcils;

 

Crayon pour le contour des yeux;

 

Chaque item nous est remis en double et parfois même en triple, comme par exemple les rouge à lèvres - le cache-cernes –  le mascara - le sérum pour le contour des yeux – les crèmes solaires et j’en oublie, mais chose certaine je sais que j’en aurai  pour un bon moment.  Certains produits ne se conservent pas plus de deux mois et c’est probablement pour cette raison que nous en avons reçu plus d’un.

 

Par la suite une prothésiste capillaire nous a informée sur l'entretien à donner à la prothèse capillaire, comment bien la fixer, bien choisir notre prothèse  (cheveux humains ou synthétiques).  Enfin tout ce que  nous devons savoir  pour justement être belle et bien dans sa  peau.



Cette belle activité a duré 2 heures, nous avons fait des blagues, elle ne tenait pas et ne voulait pas que nous parlions du cancer.  Elle tenait à ce que ce soit une activité distrayante.  Ça m'a  permis de connaître d'autres femmes et ce fut très agréable.

 

 

Autres activités :



Lundi  après-midi:  création de bijoux;

Mardi  après-midi ce fut une sortie de magasinage;

Mercredi en soirée il y avait une sortie dans le Vieux Port  de Montréal;

Jeudi soir une massothérapeute offrait le massage des mains, jambes et pieds;



Malheureusement je n'ai pas eu la chance de recevoir le massage,  il y avait trop de personnes inscrites et elle a du procéder à des tirages au sort.



J'ai connu des personnes extraordinaires, certaines plus mal en point que d'autres.  La cohabitation d'hommes et de femmes est très enrichissante, peu importe le cancer que nous avons, nous sommes tous dans le même bateau et d'être tous ensemble aident ceux et celles qui ne peuvent en parler dans leur entourage immédiat (Parce que, ne nous ne le cachons pas, pour beaucoup de gens, le mot cancer est tabou, il fait peur et ces personnes ne veulent pas entendre parler de cancer).  Juste de prononcer le mot CANCER  leur fait peur et les fait fuir. D'être tous ensemble leur permet d'en discuter et d'écouter les autres. Nous ne pouvons pas comparer nos cancers, il y a tellement de cancers différents, mais nous pouvons les écouter et leur aider à penser autrement. Il faut demeurer positif, parce que, ne l'oublions pas, le positivisme est 50% de la guérison. 

 

Même si je n'ai été que cinq jours là-bas, j'ai tissé des liens avec certaines de ces personnes et nous avons échangé nos courriels pour se donner des nouvelles.



P.S.:   J'ai vu plusieurs commentaires qui ont été publiés et je n'ai pas eu le tempss d'y répondre. Pour les commentaires qui concernent mes traitements je n'y répondrai pas car tout a été dit dans cet article.  De plus, je suis très fatiguée en ce moment je vais aller me reposer un peu...Portez-vous bien, je vous reviendrai d'ici peu.

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:44

Bonjour à vous toutes chères lectrices et amies, je n'ai pas pu venir vous donner de nouvelles de ma visite en radio-oncologie parce qu'à mon retour j'étais exténuée et que je me suis endormie très tôt le soir.  Le lendemain j'étais encore très fatiguée, cet aller-retour à Montréal m'a vraiment épuisée.  Je suis prête maintenant à vous raconter ma visite en radio-oncologie. 

 

Nous avons quitté jeudi matin à 11 heures pour nous arrêter par la suite à l'hôpital de St-Jérôme chercher les CD de ma résonnance magnétique de janvier dernier ainsi que celui de la scintigraphie osseuse.  Il a fallu que je me présente à deux endroits différents.  En radiologie pour prendre le CD de la résonnance, le département était tout près de l'entrée principale, je suis passée par là en tout premier.  Il fallait prendre un numéro et attendre notre tour.  Je tente d'expliquer à la réceptionniste que j'ai un rendez vous à Montréal dans une heure et que le CD est sûrement prêt parce que j'ai téléphoné la veille pour qu'on le prépare.  Elle ne veut pas du tout me le remettre, elle s'entête et elle n'est pas du tout sympathique.. 

 

Je décide donc de monter au quatrième étage pour me rendre en médecine nucléaire prendre mon CD de la scintigraphie osseuse.  À cet endroit, je dois prendre un numéro aussi mais la réceptionniste est très gentille et me le donne immédiatement sans que je sois  obligée d'attendre. Elle a été très compréhensive.

 

Je retourne au département de radiologie et je tente une deuxième fois de demander mon CD, cette fois-ci je l'ai demandé à une autre réceptionniste qui a tout de suite répondu à ma demande et elle me l'a remis.  Ce n'était pas long, elle avait seulement à me le remettre. Je l'ai remercié gentiment et nous sommes partis. Si j'avais attendu il y avait une dizaine de personnes avant moi et eux s'enregistraient  pour passer des examens, c'est beaucoup plus long que de demander une enveloppe qui est déjà toute prête à être remise.  Je serais arrivée en retard à mon rendez-vous si je n'avais pas insisté un peu.

 

Nous sommes arrivés 15 minutes avant l'heure du rendez-vous, nous serions arrivés plus tôt si nous n'avions pas tourné en rond et cherché le stationnement.  Il y en a plus d'un et en tout premier nous sommes entrés à l'endroit des places de stationnement pour l'urgence et les autos faisaient la file, il y avait énormément de gens qui se dirigeaient vers ce stationnement.  Nous avons fait demi-tour pour chercher le stationnement qui était assigné à la clinique de radio-oncologie.  Mon mari s'est trompé, il n'a pas tourné au bon endroit, il a paniqué et je lui ai dit calmes-toi, je connais Montréal et je ne suis pas perdue du tout fais-moi confiance.  Il est tellement stressé maintenant pour conduire à Montréal, ça n'a plus de sens.  Et de le voir stressé ainsi, il me communique son stress.

 

Nous avons finalement trouvé le stationnement, et nous sommes entrés.  C'est un bel endroit accueillant, des vitres tout le tour, le soleil entre et on a l'impression d'être presque à l'extérieur avec cet éclairage ensoleillé.  Je me présente au comptoir pour m'enregistrer.  La réceptionniste est d'une gentillesse incroyable, quel bel accueil j'ai reçu.  Il y avait beaucoup de paperasse à remplir, j'en ai eu pratiquement pour 30 minutes à compléter un questionnaire et par la suite répondre à ses questions pour finaliser l'ouverture de mon dossier.  Lorsque tout est enfin terminé, elle m'indique de m'asseoir dans la salle d'attente, qu'une infirmière viendra me chercher. 

 

Nous avons attendu une quinzaine de minutes et elle est arrivée et nous a demandé de la suivre.  Une fois rendu dans l'autre salle d'attente, elle me fait signe, c'est le moment de la pesée.  Une fois que la pesée fut terminée elle nous fait entrer dans un bureau, elle me demande gentiment de retirer le haut de mes vêtements et d'enfiler une jaquette.  Un autre questionnaire m'attend encore, elle me pose des questions et elle transcrit mes réponses à l'ordinateur. Un questionnaire qui a duré encore un bon moment.  Ils en posent des questions, c'est du sérieux dans cette clinique et c'est rassurant, je me suis sentie tout de suite en confiance.  L'infirmière est très gentille et elle a un joli sourire.  Lorsque le questionnaire est complété, elle quitte le bureau et me dit que le médecin est arrivé et qu'il viendra nous rejoindre bientôt mon mari et moi.  Je lui demande si c'est le médecin qui est assis au poste des infirmières que je verrai et elle me répond par l'affirmative.  La porte est demeurée légèrement entrouverte et je constate qu'il consulte à l'écran mon dossier, parce que j'ai entendu mon nom lorsqu'il discutait avec une infirmière.  Je regarde mon mari et je lui dis que le médecin semble jeune et qu'il a l'air sympathique.

 

Enfin, il entre dans le bureau avec le plus beau des sourires.  Il se présente, il me serre la main et il fait de même avec mon mari. 

 

La consultation débute.  Il me dit qu'il a regardé le CD de la résonnance et de la scintigraphie.  À ma résonnance de janvier dernier, il a constaté que le radiologiste qui a procédé à la lecture ne semble pas certain que ce soit bien une métastase.  Il veut faire relire ces deux examens par la radiologiste qui pratique à la même clinique que lui.  Il lui fait extrêmement confiance et il ajoute que c'est la Top des radiologistes et qu'il pourra me faire part de tout ça au plus tard mercredi le 20 mars.  Il ne veut pas que je reçoive de la radiothérapie tant qu'il ne sera pas assuré que c'est bien une métastase.  La radiothérapie ne servirait à rien et je serais exposée à des radiations inutiles.

 

Il me demande depuis combien de temps cette douleur me fait souffrir et si la douleur a toujours été la même où si elle a changée.  Je lui réponds que la douleur que j'ai depuis  octobre est la pire que j'ai eu contrairement aux précédentes qui ne m'ont jamais fait souffrir au point de me réveiller en pleurs la nuit.  Il me demande à quel moment la douleur est plus évidente dans la journée et dans quelle circonstance.

 

Au réveil le matin;

 

Lorsque je tente de prendre une marche, et que je ne peux pas marcher plus de 150 mètres. La douleur devient atroce au point que je  boitille et que je dois rebrousser chemin.; 

 

La station debout prolongée est extrêmement difficile pour moi;

 

Il comprend très bien la douleur que je ressens et il est certain qu'elle est causée par le spondylolistésis.  Il trouve bizarre que je ne ressente pas de douleur à l'endroit où la métastase est logée. (Si c'est bien une métastase)

 

Il procède à  un examen physique en vérifiant la capacité de mes muscles à forcer, (il le fait aux deux jambes et aux deux pieds).  Malgré cette douleur, il trouve que j'ai quand même une bonne force dans mes jambes.  Il vérifie par la suite le bas de mon dos et lorsqu'il appuie à l'endroit où mon spondylolistésis est le plus douloureux (S1), il se rend compte immédiatement qu'il m'a fait très mal en appuyant dessus.  Il s'excuse de m'avoir fait mal. 

 

Il veut savoir où se situe ma douleur lorsque je souffre autant, et je lui réponds que tout est logé:

 

Dans la fesse et que ça  irradie dans la cuisse;

Derrière le genou;

Au mollet;

Et à mon pied;

Je ressens des pincements et des brûlures à ces endroits;

 

Je lui confie que ça ressemble aux douleurs que je ressentais lorsque je faisais  une crise de fibromyalgie et il me répond :  Je vous arrête tout de suite  parce que les gens associent souvent leur douleur à la fibromyalgie et que les médecins qui ne savent pas de quoi leurs patients souffrent, leur donne comme diagnostic la fibromyalgie. 

 

Il me parle de mon spondylolistésis qui a beaucoup dégénéré depuis mon cancer, que j'ai une bursite dans la cuisse et que mes muscles sont atrophiés.  Mon oncologue ne se trompait pas lorsqu'il pensait lui aussi que mes douleurs étaient associées au spondylolistésis.

 

Il me dit que si je reçois des traitements de radiothérapie ce sera 5 traitements au total sur une période de 5 jours.  Si mon état avait été tout autre, cancer très avancé, j'aurais reçu la radiothérapie en un seul traitement.  Il ajoute  que ma santé est bonne malgré tout et que j'ai une longue vie devant moi.  Vous auriez du voir notre réaction à  mon mari et moi lorsqu'il a prononcé cette phrase.  C'est encourageant, vraiment. Nous avions tous les deux le sourire au visage.  Il trouve que c'est un bon pronostic que la moelle ne soit pas atteinte parce que ça aurait été tout autrement. 

 

Il est dommage que je n'aie pas pensé à lui poser une question au sujet que je n'ai peut-être pas cette nouvelle métastase et ça m'inquiète un peu.  Mes marqueurs ont grimpés, selon mon oncologue c'est que le cancer est revenu.  Alors si je n'ai pas cette métastase au bassin, où est le cancer?  Les marqueurs ne grimpent pas pour rien à mon avis.  Sincèrement comme je le disais à mon mari, je souhaite  que ce soit une métastase parce que je n'ai vraiment pas le goût d'être investiguée par toutes sortes d'examens afin de trouver  où serait le cancer, non je ne veux pas cela.

 

Lorsque nous discutions du bloc facettaire que j'ai reçu au mois d'octobre et que je devais en recevoir un deuxième en février dernier, je lui ai  avoué que j'étais très déçue que le radiologiste qui devait procéder a refusé parce qu'il ne voulait pas prendre le risque de le faire avec cette nouvelle métastase.  Ça je comprends très bien et je n'aurais pas pris ce risque du tout.  Il a été consciencieux.  Le radio-oncologue m'a demandé si ce bloc facettaire m'avait soulagée et je lui ai répondu par l'affirmative, il m'a dit que si je fais la radiothérapie je serai soulagée de mes douleurs. Wow quel bonheur si cela arrive, je serai la plus heureuse des femmes de pouvoir reprendre une vie normale.  Il m'a demandé le nom de l'orthopédiste qui a prescrit le bloc facettaire parce qu'il désire le contacter pour discuter avec lui de mon cas.

 

Si ce n'est pas une métastase, il expliquera à l'orthopédiste que je dois absolument recevoir ce deuxième bloc facettaire afin de me soulager le plus rapidement possible.  Vous ne pouvez pas savoir  à  quel point j'ai apprécié cet oncologue.  Il est empathique, super gentil, il est consciencieux et je lui fais totalement confiance.  J'aurais aimé que ce soit mon oncologue pour me traiter depuis le diagnostic de mon cancer.  J'espère sincèrement que les deux nouveaux oncologues qui arriveront au début du mois de mai à l'hôpital où je suis traitée seront aussi empathiques que ce radio-oncologue que j'ai apprécié énormément.

 

Je lui ai posé la question afin de m'informer si c'est vraiment vrai que la radiothérapie ne fait pas disparaître les métastases.  C'est très vrai, les métastases demeurent là ou elles sont, la radiothérapie ne fait que stopper la progression du cancer et cela n'empêche pas non plus que le cancer revienne.

 

Imaginez c'est un résumé de ma visite, il y en aurait encore à dire mais vous êtes au courant de ce qui est le plus important.

 

 

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 20:00

prise-de-sang-copie-1.jpgJe m'excuse de ne pas avoir répondu aux commentaires rapidement.  J'ai répondu à quelques-uns et la fatigue me  gagnait et je remettais au lendemain pour les autres, mais ne vous inquiétez pas, je réponds à tous les commentaires.

 

J'arrive de faire mes analyses sanguines en prévision de mon traitement d'Arédia qui se fera mercredi si le résultat de mon taux de calcium est bon ainsi que d'autres analyses qui sont importantes pour faire le traitement.

 

Imaginez-vous que j'ai rencontré dans le corridor mon oncologue en me rendant au département d'oncologie pour mes prises de sang.  Je l'ai arrêté afin de lui demander s'il pouvait me dire ce qui se passe avec la demande pour la radiothérapie.  Il m'a répondu qu'il ne l'avait pas fait car c'est mon médecin de famille qui a demandé la résonnance magnétique et que c'est lui qui fera la demande.  Je me suis informé s'il était dans l'hôpital tout à l'heure et on m'a dit qu'on l'avait vu.  Les infirmières en oncologie lui ont même parlé ce matin. 

 

Il était de garde à l'urgence toute la nuit et à 8 heures il a quitté l'urgence pour faire ses visites médicales de ses patients hospitalisés pour par la suite quitter afin d'aller dormir.  J'aurai des nouvelles demain je crois bien, il sera au bureau si son horaire n'a pas changé.

 

Je disais à l'infirmière en oncologie que j'ai hâte de savoir et d'être fixée.  Il faut d'abord que la demande soit faite afin qu'on me donne un rendez-vous à l'hôpital qui est situé à Montréal pour rencontrer le radio-oncologue avant de débuter mes traitements.  C'est à ce moment que le radio-oncologue prendra la décision de la quantité de traitement dont j'aurai besoin.  Lorsque mon médecin aura envoyé la demande, tout devrait s'enclencher.  Je ne veux pas que ça retarde et que la métastase prenne de l'ampleur, c'est ma grande peur en ce moment et c'est la raison pour laquelle je désire débuter le plus rapidement possible même si je n'ai pas le goût de m'expatrier à Montréal dans la résidence qui reçoit les patients qui ont des traitements.  Je serai seule dans une chambre, et si je ne rencontre pas de personne avec qui je pourrais avoir une belle complicité, je trouverai les semaines longues.

 

Je ne sais pas s'ils ont des salles pour l'informatique, s'il n'y en a pas ce sera encore beaucoup plus pénible, je ne pourrai pas communiquer avec personne.  Je vais m'informer si nous apportons avec nous notre ordinateur s'ils ont des connexions internet dans les chambres.  Si c'est le cas, je devrai devancer mon projet d'acquérir un portable.

 

Je sais que mon oncologue quitte à la fin avril et que nous aurons deux nouveaux oncologues, je l'ai appris de source sure tout à l'heure au département d'oncologie.  Ce sera un homme et une femme.  Je ne sais pas s'ils viendront tous les deux la même journée ou s'ils alterneront à chaque semaine, nous en saurons davantage au fil des semaines à venir.

 

J'aimerais bien que ce soit une femme pour me suivre, et je souhaite de tout coeur que ce soit deux oncologues qui sont emphatiques et qu'il sera facile de discuter avec eux pour avoir des réponses à mes questions lorsque j'en aurai besoin.

 

Je vous laisse donc la dessus et je vous donne des nouvelles au sujet de la radiothérapie dès que j'en aurai.  Ça semble très complexe l'évaluation de chaque patient pour bien déterminer le traitement à recevoir, sur ce lien vous en apprendrez davantage.

 

 

https://fqc.qc.ca/wp-content/uploads/2011/04/Brochure_radiotherapie_09.pdf

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 09:00

Suite à l'émission "Les Docteurs" que j'écoute à toutes les semaines du lundi au vendredi, le 11  février dernier, l'appel téléphonique d'une dame souffrant de Polymyalgia Rheumatica a retenu mon attention.  Elle demandait conseil aux docteurs pour le traitement de cortisone qu'elle prend depuis 3 ans à savoir si ce médicament peut créer de l'accoutumance.   Les Docteurs répondent sur ce lien.  Vous pourrez visualiser la vidéo sur ce  sujet à la position 19:14.  Je n'ai pas été dans la possibilité d'ajouter la vidéo directement dans l'article, c'est pour cette raison que j'ai ajouté le lien, vous pourrez en prendre connaissance facilement. 

 

 

http://www.radio-canada.ca/emissions/les_docteurs/2012-2013/document.asp?idDoc=273291#leplayer

 

Tableau I

  

Tableau clinique

O

Douleurs musculaires aux ceintures scapulaires

et pelvienne

O

Raideurs matinales pendant plus d’une heure
 

O

Apparition brutale et évolution depuis plus

d’un mois avant l’établissement du diagnostic

O

Synovites bilatérales des articulations proximales

(épaules > hanches)

O

Atteintes articulaires périphériques moins importantes
 

O

Bursites sous-acromiales et iléopectinéales fréquentes
 

O

Amplitude articulaire et force musculaire normales
 

O Symptômes généraux, notamment troubles dépressifs

 
Tableau II

  

Critères diagnostiques de la

polymyalgia rheumatica

O

Patient de plus de 50 ans

 

O

Raideurs et douleurs bilatérales aux épaules, au cou

ou à la ceinture pelvienne depuis plus d’un mois

O

Raideurs matinales pendant plus d’une heure

 

O

Vitesse de sédimentation supérieure à 40 mm/h

 

O

Réponse rapide aux corticostéroïdes (dose de 20 mg/j)

 

O

Absence d’autres affections susceptibles de causer

les symptômes, à part l’artérite temporale



 

Les symptômes énumérés ci-dessus ressemblent à plusieurs des symptômes que je ressens tous les jours. Comme mon médecin me l'expliquait mardi dernier lorsqu'il a demandé à me rencontrer, mes  douleurs ne sont pas associées  à mes métastases ce qui me porte à réfléchir sur la probabilité que peut-être je pourrais souffrir de la Polymyalgia Rheumatica.

 

Dans le traitement de la fibromyalgie, les anti-inflammatoires et les narcotiques ne fonctionnent pas vraiment sur la douleur.  Les médicaments administrés sont en général des relaxants musculaires, ce que j'ai pris pendant plusieurs années et que je prends encore au besoin.  Cette maladie se manifeste par les symptômes énumérés ci-dessous et j'ai plusieurs de ces symptômes.  Les douleurs aux coudes, aux poignets, aux genoux et des articulations interphalangiennes ainsi que les articulations sternoclaviculaires sont des douleurs connues pour moi.  D'autres symptômes dans cet article sont connus pour moi.



La fatigue que j'éprouve depuis plusieurs mois, la perte d'appétit et la perte de poids m'ont fait me questionner beaucoup et voilà que je trouve la réponse peut-être à mes souffrances physiques. C'est tellement évident tout ce qui est décrit sur cette maladie et qui concorde avec mes douleurs.  J'en parle à mon médecin dès que je peux le rencontrer parce que le traitement pour soulager la douleur a été tellement efficace pour cette dame, c'est tellement encourageant.  Le traitement est la cortisone et dès le premier comprimé, elle a tout de suite été soulagée. 



La PMR se manifeste aussi de façon distale

par des mono- ou polyarthrites des coudes, des poignets,

des genoux et des articulations interphalangiennes

ainsi que par une atteinte des articulations

sternoclaviculaires. L’observation médicale révèle

également de la fièvre, de la fatigue, une anorexie,

une perte pondérale et des troubles dépressifs

  

  

Qu'est ce que la Polymyalgia Rheumatica?   Quels sont les symptômes?    

  

Vous en apprendrez davantage sur cette maladie en cliquant sur le lien ci-dessous:

  

http://www.fmoq.org/Lists/FMOQDocumentLibrary/fr/Le%20M%C3%A9decin%20du%20Qu%C3%A9bec/Archives/2000%20-%202009/061-064DrLachance0806.pdf

 
  

  

  
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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 22:46

Prévenir le cancer : une priorité

5 janv. 2013

Proposé par La Voix des Patients

Vu sur RTL

En effet, le cancer reste la première cause de mortalité en France, avec 350.000 cas signalés par an, soit près d'un millier par jour, touchant cinq millions de familles.  Environ 500 personnes en meurent quotidiennement car le taux de guérison n’est que de 45%. Des chiffres vertigineux qui justifient la mise en place de mesures drastiques.
 
Un premier plan avait été lancé en 2003 par Jacques Chirac, et avait débouché sur la création de l'INCa. Le second, en 2008, initié  par le président Nicolas Sarkozy a généré la création de référentiels de traitements ainsi que le rapprochement entre les équipes de recherche et les lieux de soins. Par ailleurs, plusieurs plateformes régionales de biologie moléculaire ont été crées.
 
Ce troisième plan Cancer, qui couvrira la période 2014-2018, est coordonné par le Pr Jean-Paul Vernant, professeur d'hématologie à l'université Pierre et Marie Curie, qui agira sous la houlette des ministères des Affaires sociales et de la Recherche.. La prévention est l’une des ses priorités et concerne aussi bien les jeunes que les moins jeunes. Il s’agit notamment de lutter contre le tabagisme et l'alcoolisme, mais aussi de réduire les inégalités sociales au niveau du dépistage et de l’information. Comme nous l’avions souligné dans un précédent article, le risque de mourir d'un cancer entre 30 et 65 ans est deux fois plus élevé chez les ouvriers que chez les professions libérales. (METTRE LIEN).

 
Le plan Cancer I était doté d'un financement de 640 millions d'euros et le second d’un montant de 732 millions d'euros. Les axes principaux sont la recherche, l'observation, la prévention, les soins, et la vie après le cancer. Ce troisième plan porte notamment sur le développement de la médecine personnalisée. Le séquençage à haut débit permettra un diagnostic et un traitement personnalisés. Un rapprochement des structures de soins et de recherche est aussi prévu.


L’objectif, c’est aussi d’associer davantage le médecin traitant à la prise en charge hors de l'hôpital. En effet, elle se fait de plus en plus à domicile, si bien que les lieux d'accueil doivent être repensés. Le président de la République a déclare vouloir améliorer l'accès des malades aux prêts et aux assurances. Mais aussi privilégier l’accompagnement scolaire  des enfants malades, via un soutien pédagogique à domicile.

 
Enfin, ce plan cancer a vocation à privilégier la formation de médecins généralistes et d’infirmiers cliniciens pour mieux soutenir les patients. Enfin, ce plan s’intéressera particulièrement à la vie pendant et après le cancer, avec le lancement d’une campagne d'information sur la reprise d'activités pour les salariés, qu’ils soient encore malades ou guéris.
 
La fédération française des Centres de lutte contre le cancer (CLCC) a salué toutes ces résolutions. La Ligue contre le cancer se déclare également satisfaite des grandes orientations annoncées. Seul bémol, celui prononcé par la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), qui souhaite que ce plan introduise un volet « développement de l'imagerie médicale ».

 

Cet article m'a interpellé et j'ai voulu le partager avec vous.  J'aimerais bien trouver ce qu'on fait au Québec pour le prévenir ce foutu cancer.  Il ne reste qu'à espérer qu'ils trouveront.

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 11:00

Image qui suit la sourisDepuis que l'augmentation de mes doses de Neurontin qui sont passées de 500 mg à 800 mg, je commence à ressentir les bienfaits, c'est-à-dire que je suis beaucoup moins somnolente, je ne m'endors plus à toute heure du jour et je retrouve un sens à  la vie qui reprend son cours normal.  Quel bonheur de pouvoir restée éveiller et pouvoir vaquer à mes occupations sans ressentir toujours cette fatigue qui ne me quittait pas. 

 

Je peux comme je le disais ci-haut faire des tâches ménagères sans exagérer pour ne pas augmenter ma douleur.  Je suis même aller marcher un peu cet après-midi et profiter du beau soleil qui était présent.  J'y suis allée doucement parce que ça faisait un bon moment que je n'étais pas sortie pour prendre une marche. Comme la douleur est toujours présente, je ne voulais pas l'augmenter en exagérant la cadence.  Il ne reste maintenant qu'à trouver la bonne dose ou le bon médicament qui enrayera cette douleur plus efficacement qu'en ce moment.  Après avoir été à des doses journalières de 500 mg, curieusement mes engourdissements aux orteils et aux mains sont revenus et c'est la raison pour laquelle j'ai demandé de reprendre le traitement à des doses de 800 mg par jour.  Les engourdissements sont disparus avec la fatigue extrême et la somnolence.  Je dormais pratiquement 20 heures sur 24 heures, la vie n'a plus de sens ainsi et je tenais à retrouver un peu plus d'énergie car sincèrement je me sentais dépérir à un point tel que je pensais que la fin n'était pas trop loin.  J'ai encore perdu du poids, je ne mange vraiment pas plus qu'un oiseau.  Lorsque c'est l'heure de préparer les repas, les odeurs me lèvent le coeur, plus rien ne sent pareil. 

 

Je vais discuter lundi prochain avec l'oncologue si ce serait approprié que je prenne un supplément vitaminé.  Je sais qu'il a toujours été contre lorsque ses patients s'alimentent bien, ce qui était mon cas auparavant.  Peut-être que ça m'aiderait à retrouver de l'énergie, d'être moins fatiguée, de retrouver un appétit "Normal", de mieux dormir, d'être moins stressée, enfin bref, je crois que ça m'aiderait.

 

En ce qui concerne le Neurontin, mon médecin ainsi que le pharmacien trouvaient bizarre que ce médicament me causait de la surexcitation parce qu'en principe il cause de la somnolence.  Je suis un cas, parce que je n'ai pas toujours les mêmes effets secondaires que tous les patients ressentent en principe. Ce qui a été le cas pour moi à des doses moins élevées et de l'avoir augmenté me fait retrouver cette surexcitation qui était disparue.  J'ai déjà reçu des doses de 1400 mg par jour et c'était trop pour moi, et j'avais demandé de les diminuer et vous connaissez ce qui est arrivé.  Maintenant je retrouve doucement un sens à ma vie en pouvant m'activer chaque jour pour vaquer à mes occupations et retrouver le goût de vivre.  Tout ce que je souhaite est que ça ne change pas et que je conserverai cet entrain qui revient.

 

Je me croise les doigts pour mon rendez-vous avec l'oncologue.  Comme ma grande fatigue s'estompe doucement, je crois que tout est relié au  Neurontin et que je recevrai, "Je l'espère" encore de belles et bonnes nouvelles pour bien terminer l'année 2012 qui n'a vraiment pas été facile.

 

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 22:04

Le mois de novembre se termine, il a tout de même passé très rapidement et contrairement cette année, la belle température était au rendez-vous.  Nous avons reçu un peu de neige dans les derniers jours et pratiquement pas de pluie, heureusement.  Le soleil nous a honoré de sa présence pendant de nombreux jours.

 

Cela aide énormément à mon moral la belle température et surtout en novembre qui est souvent très gris et pluvieux.

 

De la mi-octobre à la fin novembre j'ai vécu énormément de stress avec les examens planifiés pour mon sein gauche, échographie ciblée, biopsie, mammographie et l'attente du résultat qui fut particulièrement long.

 

Je ne sais pas de quelle façon ça fonctionne pour vous, que vous soyez au Québec ou ailleurs, avez-vous le sentiment que l'on s'occupe bien de vous, autant sur le point physique que psychologique.  L'un ne va pas sans l'autre, quand le physique ne va pas, le moral est toujours moins bon, ce qui est mon cas.

 

Nous avons un hôpital qui n'offre pas tous les services comme c'était le cas dans les années 70.  C'est pour cette raison que plusieurs de mes examens se font à l'extérieur.  Mon oncologue qui pratique depuis  plus de 35 ans est fort occupé, il doit travailler dans 2 hôpitaux, parce que nous n'avons pas d'autres oncologues pour l'aider à alléger ses tâches.  C'est pour plusieurs raisons qu'il n'a pas le temps de s'occuper en plus de l'oncologie, de la médecine traditionnelle comme par exemple la prescription de médicaments autres que les médicaments qu'ils prescrits pour le cancer.  Nous devons pour ces prescriptions s'en remettre à notre médecin de famille. 

 

Comme il nous quittera en avril prochain, je ne peux que le remercier de m'avoir pris en charge et avoir fait en sorte que mon cancer soit stabilisé.  Je sais que c'est un très bon oncologue, que par contre son attitude n'est pas la meilleure du côté humain (patients à médecin) mais il sait ce qu'il a à faire pour nous guérir lorsque c'est possible.  Dans mon cas le cancer est stabilisé, je n'ai pas eu de chance parce que les métastases osseuses ne se guérissent pas.

 

Nous n'avons pas la chance d'avoir ici plusieurs oncologues et nous devons composer avec un seul, et si on ne lui trouve pas de remplaçant, nous devrons aller nous faire traiter à l'extérieur, ce n'est pas souhaité et ça m'angoisse un peu tout de même.

 

D'avoir de plus en plus de douleur qui perturbe maintenant mon sommeil, je suis beaucoup plus fatiguée, j'ai moins d'énergie, je me renferme dans ma coquille et je désire juste dormir.  À quoi bon être réveillée si la douleur ne cesse jamais.

 

Pendant les périodes où j'avais moins d'examen à passer, que mon physique allait mieux et qui me permettait d'accomplir des activités intéressantes, mon moral allait très bien et je dormais toute la nuit sans me réveiller.  Ce n'est plus le cas maintenant, et cela m'affecte terriblement.

 

À la découverte de mon cancer le personnel médical en  oncologie s'est très bien occupé de moi, je n'ai rien à redire.  Maintenant que les chirurgies ont été pratiquées, que le cancer du sein a disparu suite à la chirurgie, je vois mon oncologue à tous les 4 mois et je reçois mon traitement d'Arédia qu'il me prescrit depuis l'annonce de mes métastases osseuses, en mai 2009.  

 

Depuis que les traitements d'Arédia sont débutés, j'avoue que la douleur est présente depuis.  Est-ce relié à l'Arédia mes douleurs?  J'ose croire que l'Arédia est une partie de la cause de mes douleurs.  Le timing est tout de même bon, mai 2009 début de l'Arédia et début des douleurs qui ne cessent de s'intensifier depuis.

 

Tous les membres du personnel médical qui s'occupe d'administrer l'Arédia sont tous unanimes à dire que les patients ont toujours très hâte à leur prochain traitement parce qu'il soulage leur douleur.  Je suis donc un cas particulier parce que moi ce n'est pas mon cas.

 

J'ai discuté de cela avec mon oncologue, je voulais qu'on arrête le traitement et il n'a pas voulu parce que c'est un traitement très bon pour les os et particulièrement dans le cas de métastases osseuses.  Que ce n'est pas encore prouvé à 100%, mais il paraîtrait que l'Arédia serait très efficace pour résorber les métastases.  Je dois avouer qu'il a raison parce que depuis le début du traitement il y aura bientôt 4 ans, mes métastases n'évoluent plus.  Et si ce n'est pas prouvé que ce soit l'Arédia qui est la cause de mes douleurs, je ne veux en aucun cas cesser le traitement si c'est lui qui a fait en sorte d'empêcher les métastases d'évoluer.

 

Malgré les Patchs de Fentanyl, le Neurontin, le Tramacet en entre-dose, les relaxants musculaires si besoin, mes douleurs ne cessent de s'intensifier et je ne crois pas que ce soit vrai que l'on puisse alléger la douleur considérablement pour me permettre de vivre plus "Normalement"  Si la médecine est incapable d'enrayer ma douleur alors que les métastases n'évoluent pas, de quoi ça aura l'air à la fin de ma vie la douleur?  Je peux vous répondre tout de suite, ce sera l'enfer, invivable, ce sera invivable, je souffrirai énormément et j'ai peur, parce que je ne suis même pas soulagée en ce moment.

 

Il y a des jours où je crois que la fin est proche, je n'ai plus de plaisir à vivre malgré mon désir de vivre très longtemps mais sans douleur.  La douleur est trop importante pour que je puisse vivre de belles journées, de continuer à voyager.  Présentement mon corps est meurtri par la douleur et mon moral n'est pas à son meilleur.

 

Il ne me reste qu'à espérer qu'on trouvera la solution pour remédier à ces douleurs infernales.  Il est vrai que je n'ai pas de médication encore très puissante, et je dois  envisager qu'on trouvera les bons médicaments pour me permettre d'avoir une vie plus agréable, sans douleur et trop dormir pour être le plus souvent possible avec mon conjoint qui est laissé seul à lui-même depuis que ce cauchemar de douleur est entré dans notre vie.

 

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 15:54

Une mamanEn mémoire de Lucie, une merveilleuse maman

 

 

 

Il y a un peu plus d'un an j'ai connu ici sur le blog une femme formidable, courageuse et combative, Lucie.  En peu de temps elle est devenue une amie.  Nous ne nous sommes pas connues très longtemps à peine un peu plus de 2 mois et pour moi Lucie c'est comme si je l'avais toujours connue.  Elle se battait pour un cancer du sein qui avait métastasé au cervelet et sur ses os.

 

Elle était assidue dans ses commentaires et lorsqu'elle a disparu plusieurs semaines sans venir commenter, je me suis inquiétée.  Je ne trouvais pas normal de ne plus voir ses commentaires sur le blog.   Elle est revenue environ un mois après son dernier commentaire pour nous annoncer qu'elle avait été hospitalisée et qu'elle débuterait de la radiothérapie.  Elle disait qu'elle aurait besoin de beaucoup de repos, qu'elle s'était procuré une perruque car on lui avait dit qu'elle perdrait ses cheveux.  Je ne pouvais pas croire qu'elle aille si mal alors qu'elle nous avait affirmé que tout allait bien pour elle dans les semaines précédentes.  Elle était très encouragée.

 

Qu'elle était triste ma belle Lucie, elle voulait se battre car son désir de vivre était toujours présent et fort.   Je l'ai rassurée que je serais toujours là pour l'encourager ainsi que toutes les autres filles du blog.

 

Son dernier commentaire fût le 29 juin 2011.   Son conjoint est venu publier un commentaire le 25 juillet nous apprenant qu'elle avait quitté ce monde le 21 juillet.  Mon coeur a fait 3  tours, je me suis mise à pleurer, je ne pouvais plus m'arrêter.  Son décès m'a beaucoup affectée.  Heureusement que son mari est passé par ici pour nous aviser, sans lui, nous n'aurions pas su qu'elle avait perdu sa bataille.  

 

Quelle tristesse de voir une si gentille femme aimée des siens, qui était heureuse avec son conjoint, ses deux filles et ses petits enfants.  Elle n'aura pas eu la chance de connaître ses deux autres petits enfants qui devaient naître un peu après son décès.

 

Aujourd'hui le 25 juillet, je publie cet article en ta mémoire, tu es toujours présente dans mes pensées et jamais je ne pourrai t'oublier.  J'espère que tu as trouvé la lumière et que tu es maintenant en paix et soulagée de tes douleurs.

 

 

 

 Ensemble-contre-le-cancer.jpg

 

Continuons de lutter contre le cancer  en mémoire de ceux et celles qui sont disparus ainsi que pour tous les autres qui continuent à se battre.  Continuons d'espérer sur la recherche qui fait de grands pas!

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 06:08

J'ai discuté de la thermo ablation avec mon oncologue lorsque je l'ai vu le 19 mars.  Il connaît cette pratique et lorsque je lui ai demandé si cette technique pouvait être bénéfique pour les métastases osseuses, il m'a répondue que dans mon cas cela ne s'envisage même pas car j'ai trop de métastases.

 

La thermo ablation comme le disait le médecin radiologue dans l'émission "LES DOCTEURS" se pratique pour traiter les métastases du foie, ce que mon oncologue m'a confirmée également.

 

Si je n'avais pas  eu autant de métastase cela aurait pu s'envisager probablement et je dois faire une croix sur cette technique. 

 

Il ne faut pas désespérer, les recherches trouveront peut-être dans un avenir rapproché (je le souhaite) pour nous toutes qui en avons un traitement pour nous guérir.

 

C'est pour cette raison qu'il faut donner généreusement lorsque les occasions se présentent afin qu'on puisse trouver le remède qui guérira tous les cancers et pourquoi pas aussi le moyen de prévenir tous les cancers.

 

 

 

 

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  • bfrance
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. 

Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.

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