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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:30
Sexe, tendresse, caresses... pour corps malade
 
Dimanche 13 février 2011 à 20h
Rediffusions : mercredi 16 février à 17h, jeudi 17 février à 15h, samedi 19 février à 15h
 
La sexualité des personnes malades est encore un grand tabou, même parmi le personnel soignant. Deux femmes ayant combattu un cancer du sein et ayant subi une mastectomie partielle ou totale nous expliquent l'importance de la poursuite d'une vie affective et sexuelle satisfaisante pendant et après les traitements de la maladie. Leurs témoignages francs et touchants sont soutenus par ceux de leurs conjoints, de médecins et de sexologues. Ils évoquent les questionnements et les craintes qui persistent au-delà de la maladie par rapport à l'apparence physique et à la capacité de susciter le désir chez le conjoint. Mais l'épreuve n'est pas évidente pour tous et souvent, la rupture devient inévitable. Pour réussir à passer au travers et retrouver une vie sexuelle satisfaisante, il faut que la femme redécouvre sa propre valeur. Il faut aussi que le couple entretienne l'intimité affective autre que sexuelle et valorise l'humour, l'affection, la tendresse et la sensualité, pour que le corps redevienne lieu de plaisir et non uniquement lieu de souffrance.
 
À propos de l'émission
 

Je vous conseille fortement de l'écouter si vous vivez au Québec et pour les autres amies qui vivent outre-mer, la web télé le diffusera sûrement.  À ne pas manquer, très intéressant

.

Surveillez à cette adresse, vous pourrez sûrement avoir la possibilité de la visionner sur la WebTélé.
 
 
Pour un aperçu des prochaines émissions rendez-vous à:
 
La sexualité des personnes malades est encore un grand tabou, autant chez la personne souffrante que ses proches ou le personnel soignant. Dans ce documentaire en deux parties, deux femmes ayant souffert du cancer du sein et, dans un deuxième temps, quatre hommes ayant combattu le cancer de la prostate témoignent des embûches, des craintes et des questions qui subsistent après la maladie. Leurs conjoints ainsi que des médecins et des sexologues unissent leurs voix à celles de ces combattants du cancer afin de démontrer qu'il est possible de retrouver une vie affective et sexuelle différente, mais satisfaisante.

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 04:33

Je vous ai parlé il y a quelques jours d'une nouvelle émission qui débutait à Canal Vie ici au Québec.  J'étais bien installsexualité et cancerée ce soir sur mon divan pour l'écouter et mon neveu est venu nous rendre visite. J'ai écouté que certains segments de l'émission, j'en ai manqué de bons bouts, mais heureusement, je l'ai enregistrée alors je vais l'écouter en entier sans être dérangée la prochaine fois.

 

Ça semblait bien intéressant et cette femme d'après ce que j'ai pu voir, s'est servie d'énormément d'humour suite à sa mastectomie et je lui lève mon chapeau car je tente aussi d'en rire et de faire des blagues.  Comme une participante le disait, on en rit maintenant et à l'annonce c'était tout le contraire.  Tout cela pour dire que la vie nous mets sur la bonne voie, il suffit juste de ne pas brûler les étapes, et d'avancer un jour à la fois.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:37

il est

SEXUALITE - Sexe : les français peu performants... Dimanche soir 20h, je ne manquerai pas cette nouvelle émission à Canal Vie.  Une émission sur la sexualité des personnes malades. J'ai encore malgré les 2 années qui viennent de passer de la difficulté à montrer mon corps à mon mari.  Un sein en moins, un corps qui est plus enveloppé par la prise de poids n'arrange pas le problème de ma timidité à montrer mon corps. Je ne me trouve plus du tout jolie sans vêtement.

 

 

La sexualité des personnes malades est encore un grand tabou, autant chez la personne souffrante que ses proches ou le personnel soignant. Dans ce documentaire en deux parties, deux femmes ayant souffert du cancer du sein et, dans un deuxième temps, quatre hommes ayant combattu le cancer de la prostate témoignent des embûches, des craintes et des questions qui subsistent après la maladie. Leurs conjoints ainsi que des médecins et des sexologues unissent leurs voix à celles de ces combattants du cancer afin de démontrer qu'il est possible de retrouver une vie affective et sexuelle différente, mais satisfaisante.

 

En vous rendant sur ce lien, vous pourrez sûrement visualiser l'émission à compter de dimanche le 13 février et tous les dimanches suivants.

 

http://www.canalvie.com/emissions/sexe-tendresse-caresses-pour-corps-malade/105483414-sexe-tendresse-caresses-pour-corps-malade/

 

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 04:24

Que devient la sexualité suite à un cancer du sein et un sein en moins? J'avoue qu'au tout début je n'ai pas eu le temps de me questionner car tout s'est passé très rapidement. Ablation du sein, infection par la suite, ouverture de la plaie, la sexualité était le moindre de mes soucis à ce moment.

 

Pour certaines personnes, parler ouvertement de la sexualité peut être tabou, mais je crois qu'il faut en parler suite à un cancer du sein, c'est important et personne ne le vit de la même façon.

 

tumorectomie.jpgSi j'étais demeurée comme à la première chirurgie qui consistait à enlever la tumeur et une partie minime de mon sein sans que rien ne paraisse et que je me sente encore femme, ça aurait été moins difficile. Mais il en a été autrement et j'ai dû passer par la mastectomie avec des complications de guérison de la plaie. Je n'ai pas pu apprivoiser cette nouvelle vision de ma poitrine avec ma plaie ouverte, c'était horrible.  Plus tard, lorsque la plaie a fermée, je me suis regardée, j'ai pleuré un peu, ce fût court, je me suis ressaisie rapidement. Mon mari avait vu la plaie ouverte, donc après la guérison, il ne trouvait pas affreux de me regarder. C'est plutôt moi qui ne me sentais pas à l'aise de lui présenter ce corps mutilé.

 

Nous avons réussit à faire l'amour avec autant d'amour, mais je cachais mon sein en moins, je ne voulais pas me mettre totalement nue et c'est encore ainsi. Ne dit-on pas que lorsqu'il y a de l'amour, nous regardons l'autre avec les yeux du coeur? Mon mari est ainsi, il m'aime même mutilée et j'avoue que dans cette malchance de la vie, j'ai le bonheur d'avoir un homme qui m'aime vraiment.sexualité et cancer

 

Un an et demi a passé, les douleurs métastatiques osseuses sont apparues et faire l'amour est pour moi difficile, la douleur est présente et je n'ai même plus le goût d'avoir des relations sexuelles. Comment un couple peut survivre à cela? J'avoue que pour moi, la sexualité ne me manque pas car j'ai trop de douleur, mais pour mon mari, même s'il n'en parle pas souvent, je sais que ça lui manque. Cela cause parfois des petites frictions car la sexualité est un besoin pour l'être humain et je ne veux pas perdre mon mari, mais il est compréhensif face à la douleur que je supporte tous les jours.

 

Souvent je pense réellement que je gâche sa vie. Nous savons tous les deux que mon cancer est incurable et pendant tout ce temps, il prend soin de moi, et ne vit pas sa vie comme il  le devrait.  Je suis sa priorité et tant que je vivrai il sera ainsi, c'est son choix. J'ai épousé un ange et je souhaite à toutes celles qui vivent le deuil d'un sein, d'avoir un homme qui vous aime comme mon mari m'aime.

 

Il ne faut pas éviter le sujet, il faut en parler, et se faire aider. Si la douleur n'était pas pour moi un obstacle, il n'y aurait pas de problème car auparavant sans la douleur, nous avions des relations sexuelles.

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 17:27

Ma libido en a pris tout un coup depuis que je prends Arimidex. La baisse de libido avait déjà débuté avant mon cancer, et maintenant elle est à son plus bas avec l'Arimidex. Nous ne pouvons rien prendre pour nous aider, nous sommes en ménopause à 200% avec ce médicament et c'est d'autant plus difficile de voir remonter notre libido.

 

Mon mari comprend tout ceci et il est fantastique, jamais un reproche, il respecte que je sois ainsi. Mais les rapprochements corporels lui manquent car nous en discutons.

 

Dernièrement, il m'a avouée quelque chose que je ne  pressentais même pas. Je lui demande, pourquoi tu ne me touche pas le sein qu'il me reste, ou que tu ne touches pas à ma cicatrice de mastectomie?  Il me répond qu'il pensait me blesser si il touchait le sein qu'il me reste. J'ai été très surprise et je me suis empressée de lui répondre qu'au contraire, ça m'aiderait à me sentir encore femme.

 

Malgré qu'il aie vu ma cicatrice des centaines de fois depuis l'opération et surtout qu'il m'accompagnait lors des changements de pansements lorsque cette cicatrice a ouverte de 8 cm, il a pu la voir dans les pires moments. Et maintenant que la cicatrice a guérit, je ne me sens pas toujours à l'aise d'être nue devant lui. J'éprouve un malaise. Pourtant il dit qu'il m'aime toujours et il tente des rapprochements, c'est moi qui le repousse.

 

Je crois qu'un sein en moins, la prise d'Arimidex n'aide pas du tout à la libido et tant que je ne me sentirai pas jolie, je serai réticente aux rapprochements. J'ai beaucoup de difficulté à accepter d'avoir perdu mon sein, surtout au moment de m'acheter des vêtements, j'ai toujours de la difficulté à me dénicher quelque chose qui me va bien.

 

Ça serait bien de pouvoir discuter entre nous de ce que nous vivons par rapport à la perte d'un sein, perte de la libido. Peut-être que l'une d'entre vous a une réponse magique pour nous aider à passer par dessus cela et nous faire sentir femme à nouveau.

 

La ménopause occasionne une grosse baisse de libido pour plusieurs d'entre nous alors imaginez la ménopause, la perte d'un sein, ne sont pas des choses qui aide à reprendre confiance en nous.

 

Heureusement que j'ai un mari compréhensif qui m'aime, car sans lui je ne saurais vous dire où j'en serais aujourd'hui un an plus tard après la perte de mon sein.

 

En plus du sein perdu, ma taille a doublée, et je ne m'aime plus du tout. Rien pour attirer le regard, même moi en me regardant dans le miroir je me déteste. Mon corps a changé et je ne l'accepte pas. Si je pouvais retrouver ma taille, cela aiderait sûrement à m'aimer davantage même avec le sein droit en moins. Avec mon blog qui me fait un grand bien, si je peux rejoindre toutes les femmes qui ont des problèmes similaires, il nous fera un bien immense d'en parler.

 

Bonne chance à vous toutes et dites vous que nous ne sommes pas seules, beaucoup de femmes veulent partager ce qu'elles ressentent mais ne trouvent pas toujours l'endroit pour le faire. Mon blog a été créé pour cela et bienvenue à vous.

 

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 18:01

 

Comment vous sentez-vous dans les moments intimes avec votre partenaire après une mastectomie totale? Pour ma part je trouve difficile de dénuder mon corps après la mastectomie.

Même une femme qui n'a pas subit ce genre de chirurgie éprouve souvent un malaise avec son corps, nous n'aimons pas toujours notre corps, alors imaginez en subissant une mastectomie comment on peut se sentir.

Ma cicatrice a mal guérie, suite à l'ouverture de la plaie, ce qui fait en sorte qu'elle est large. Et pour ce qui est des moments intimes, j'avoue que j'ai une perte de désir. Je suis trop préoccupée par ce qui m'arrive, je n'ai pas le goût de me rapprocher physiquement de mon mari sans éprouver un malaise bien présent, la honte de mon corps.  Je me sens femme à moitié. 

Combien de temps avez-vous été sans désir pour votre partenaire?

A t'il compris votre détresse?

Lui avez vous montrer vos cicatrices?

Comment vous-êtes vous sentie la première fois que vous lui avez montré votre cicatrice?

Comment avez-vous réagit à votre première relation sexuelle?

Les questions que je viens de poser je les pose autant aux femmes qu'aux hommes, et j'aimerais bien que des hommes en témoignent. N'est-ce pas une situation qui se vit en couple, alors l'avis des deux partenaires est important.

Ça fait 4 mois que j'ai subi ma mastectomie, et lorsque la plaie a guérie, je me suis regardée dans le miroir et je pleurais et j'ai dit à mon mari:  c'est une femme mutilée que tu aimes, regarde si c'est affreux. Je me souviens de cette journée comme si c'était hier. Que de larmes j'ai versées.

Accepter son corps est difficile, et imaginez que notre partenaire doit aussi se faire à l'idée qu'il caressera une femme mutilée, ça me fait un drôle de sentiment.  Je ne serai jamais à l'aise avec cet handicap.

Mon mari a toujours été présent, et il s'est occupé de moi à la perfection. Il a toujours démontré qu'il serait toujours là pour moi et il m'aime tout autant.  C'est moi qui s'en fait peut-être trop, car il m'aime pour ce que je suis et non pas pour mes seins.



Voici le témoignage d'un couple:

J'ai
 pris la main de ma conjointe...elle m'a répondu:  ''te rends-tu compte que c'est la première fois que tu me touches depuis trois semaines? et pourtant je suis plutôt du genre câlin, monsieur X 52 ans.


 

Comment expliquer la réaction de monsieur X selon vous? Il éprouve un malaise c'est évident, car il l'avoue qu'il est plutôt du genre câlin.  Alors pourquoi avoir attendu 3 semaines.  Comment ne pas s'en faire avec la distance que prenne les hommes face à leur femme qui ont subit une mastectomie.

Parfois la maladie fait en sorte que les couples se séparent, tout un questionnement s'en suit lorsque ça arrive. Ne dit-on pas en prononçant nos voeux de mariage, (je t'aimerai tout au long de ma vie dans la joie et dans la maladie)? Aimes-t'on une femme juste pour son apparence?

Il y a différentes approches que le couple peut pratiquer après une épreuve comme celle-ci.

Je vous souhaites la meilleure des chances pour retrouver l'intimité de votre couple, le dialogue est primordial pour évacuer les peurs.


 

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 20:34

sexualité et cancer


Parlons de ce que nous ressentons face à la sexualité pendant notre lutte contre le cancer.

Intimité

Le cancer ne vous empêchera pas d'avoir une vie sexuelle. Cependant vous devrez peut-être faire preuve d'une plus grande ouverture et acquérir plus d'assurance, tant dans votre chambre à coucher que dans d'autres circonstances.

Même si aucune activité sexuelle n'est possible, comme c'est le cas pendant une maladie grave, l'intimité et la chaleur physique demeurent importantes. Une étreinte, ou une accolade peuvent être réellement satisfaisantes.

Planification en vue des changements après le traitement

Votre vie sexuelle sera probablement plus satisfaisante si vous discutez de vos émotions, de vos inquiétudes et de vos besoins avec votre partenaire. Lui dire que vous vous sentez moins désirable avec un seul sein, que d'avoir perdu vos cheveux vous fait parraître et sentir moins jolie.  Ne rien dire peut provoquer des frustrations et semer la confusion.

Allez-y graduellement, il est souvent préférable de recommencer par des étreintes ou un massage sensuel plutôt que par une relation avec pénétration. Des discussions honnêtes et franches sont importantes et vous aideront à savoir ce que votre partenaire pense au lieu de tenter de le deviner. Malgré les changemenst physiques et affectifs, votre partenaire a besoin de sentir que vous l'aimez toujours et que vous éprouvez encore de l'attirance à son égard. Votre partenaire pourrait avoir peur de vous perdre ou d'être incapable de vous satisfaire sur le plan sexuel si son apparence physique a changé. Vous aurez moins tendance à vous y arrêter si vous gardez à l'esprit ses autres qualités, comme son sens de l'humour, son intelligence, ou sa personnalité.

On ne cesse pas d'aimer une personne avec un cancer.  On apprend à lui témoigner son amour différemment pendant les traitements. Ce n'est que passager.

Prenez le temps de vous adapter.

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Profil

  • bfrance
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. 

Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.

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