Améliorer le dépistage du cancer du sein pour éviter les erreurs de diagnostic, auto-examen des seins, traitements, recherche sur les types de cancer du sein, examens, rendez-vous avec l'oncologue, médecins de famille et divers spécialistes, retour au travail après le cancer, alimentation, sexualité et cancer du sein, prothèses externes, partielles, reconstruction...
Personnellement j'ai toujours été contre l'hormonothérapie. Mon médecin voulait me prescrire un traitement et je refusais. Trop d'effets secondaires reliées avec cette médication.
J'avais reçu un traitement hormonal à l'âge de 39 ans pour diminuer l'abondance et les douleurs lors de mes menstruations. Le gynécologue me suggérait ce traitement avant d'envisager l'hystérectomie (ablation de l'utérus). Je n'ai pas été sous traitement longtemps, j'avais des ballonnements, un surplus de poids, maux de tête. J'ai finalement opté pour l'hystérectomie à l'âge de 40 ans et je ne l'ai jamais regretté.
Dix ans plus tard, j'avais 50 ans, la ménopause a débuté assez sérieusement. Ce n'était pas trop les bouffées de chaleurs qui m'incommodaientt mais plutôt mon humeur, la sécheresse vaginale et l'insomnie. Mon médecin m'offrait toujours cette hormonothérapie que je refusais. J'avais peur d'un cancer du sein, d'une crise cardiaque, je préférais m'en tenir aux graines de lins, au soya, aux légumineuses.
En octobre 2008, j'ai finalement accepté le traitement, une faible dose qui selon mon médecin était sans danger. J'ai remarqué au cours de la première semaine de traitement que mon humeur s'était déjà améliorée. Mais j'ai cessé une fois de plus après que ma soeur m'a annoncé son cancer du sein en novembre 2008. Ma soeur avait été ménopausée à l'âge de 39 ans et elle prenait des hormones depuis 10 ans. Elle s'est sentie très coupable d'avoir pris ces hormones. Et 2 mois plus tard j'apprenais mon cancer du sein à mon tour. Les hormones ne sont pas la cause, je n'en ai pas pris assez longtemps.
Il n'y a encore aucune preuve scientifique pour étayer les théories selon lesquelles l'hormonothérapie préviendrait :
On a longtemps cru que l'hormonothérapie avait un certain pouvoir de protection contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers (sein, colon). Mais à présent, des questions-clés ont surgi : pendant combien de temps peut-on recourir impunément à l’hormonothérapie ? Cinq, dix, douze ans ? Quels risques y-a-t-il à en prendre pendant une longue période ? Quand peut-on déterminer que les risques dépassent les bénéfices escomptés ?
Il faut dire que la recherche récente est plutôt alarmante, et elle a fait les grands titres pendant plusieurs jours, plusieurs semaines même :
Une étude américaine menée par la Women's Health Initiative aux États-Unis a, en particulier, créé beaucoup d'inquiétude chez les femmes depuis sa parution à l'été 2002. L'étude démontrait que Prempro (ou Prémarine et Provera ici), un combiné d'œstrogène et de progestérone de remplacement pour les femmes ménopausées, pris pendant 5 ans et plus, pouvait augmenter les risques de cancer du sein ainsi que ceux d'incidents cardiaques. Les chercheurs eux-mêmes ont été à ce point alertés qu'ils ont jugé bon de stopper la recherche clinique trois ans plus tôt que prévu, afin de ne pas faire courir de risques accrus à leurs « cobayes.
Il existe également de nombreux risques connus associés à une hormonothérapie à long terme (plus de quatre ans) :
Avant d'envisager l'hormonothérapie, il faut peser le pour et le contre et être bien conseillé par notre médecin qui connait notre état de santé. Personnellement j'ai opté pour changer mon alimentation, éviter les aliments qui causent les désagréments de la ménopause tels:
Chocolat
Alcool
Café
Pourquoi opter pour l'hormonothérapie si en plus de nos symptômes désagréables causés par la ménopause on crée d'autres effets secondaires.
C'est une question de choix.