Améliorer le dépistage du cancer du sein pour éviter les erreurs de diagnostic, auto-examen des seins, traitements, recherche sur les types de cancer du sein, examens, rendez-vous avec l'oncologue, médecins de famille et divers spécialistes, retour au travail après le cancer, alimentation, sexualité et cancer du sein, prothèses externes, partielles, reconstruction...
Où en sont les démarches des tests erronés? Je rencontre des femmes qui me dise qu'elles ont eu un appel de leur oncologue les avisant que leurs tests seront vérifiés et qu'on communiquera avec elles dès que les résultats seront sortis.
Je m'inquiète car je n'ai pas reçu cet appel. M'aurais t'on oublié dans un placard? Comment procèdes t-on pour communiquer avec les patientes.
Une liste alphabétique?
Dates des chirurgies?
Si c'était la liste alphabétique j'aurais été contactée car ma soeur l'a été, alors voilà pourquoi je me questionne autant.
Lorsque j'ai rencontré Dr. Robidoux en août dernier je lui ai demandé quel secteur était concerné pour refaire les tests, il a dit toutes les femmes qui ont eu un cancer du sein au Québec seront vérifiées et vous le serez aussi. Malheureusement pendant nos visites médicales on oublie des questions et la question à savoir quand je serais appelée m'a échappée.
Vous pourrez aller visionner la vidéo de Dr. Robidoux qui parle des conséquences des tests erronés.
L'étude portait sur les tests de marqueurs du cancer du sein. Ceux-ci permettent de déterminer si le cancer d'une patiente est hormonodépendant et quel traitement on doit lui offrir: soit l'hormonothérapie ou encore l'Herceptin. Les 25 plus importants laboratoires du Québec ont participé à l'étude.
En moyenne, l'étude révèle que 15 % à 20 % des tests sur les marqueurs pour l'hormonothérapie (ER/PR) étaient erronés. Et le pourcentage grimpe à 30 % sur les marqueurs pour le Herceptin (Her-2/neu). On parle ici d'un traitement qui coûte 50 000 $ par patiente.
50,000$ par patiente, ouffff nous coûtons cher au système de santé avec tous ces traitements. Si l'échographie ainsi que la mammographie, faisaient parties du test de dépoistage, je crois qu'il y aurait moins d'erreur. Au départ il est certain que ces examens coûtent très cher, mais si nous regardons combien coûte une patiente atteinte d'un cancer du sein au système de santé, je crois que nous éviterions des cancers, et des traitements onéreux. Mais bon qui suis-je pour suggérer tout ceci au gouvernement? Une patiente qui a mal été diagnostiquée et qui déplore toutes ces erreurs.
Des marges d'erreur aussi importantes, dans un grand nombre de laboratoires, signifient que de mauvais diagnostics de traitement ont déjà pu être établis pour des patientes. « S'il y a 10 % de variation, ce qui veut dire que ce test est fait de façon routinière, qu'il y a des milliers de patientes qui ont des cancers du sein au Québec, ça veut dire qu'il y a plusieurs centaines de patientes au Québec qui ont, peut-être, un résultat qui n'est pas correct », s'inquiète le Dr Gaboury.
Il faut attendre nous n'avons pas le choix et nous espérons toutes que nous ne sommes pas victimes d'erreur. Qu'avons-nous d'autres à faire, nous sommes au prise avec cette maladie et il faut attendre et attendre toujours.
Je vous souhaite à toutes que vous ne soyez pas dans la marge d’erreur et que vous ayez reçu le bon traitement tout comme je me le souhaite.
Prenez le temps de visionner toutes les vidéos
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/05/27/001-tests-cancer-sein.shtml