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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 15:41

Nous voilà rendu le 26 août, soit 23 jours plus tard que mon dernier article publié.  Je me dois de vous donner de mes nouvelles après autant de temps écoulé.  Si je ne l'ai pas fait c'est que j'en ai été incapable parce que ma condition  physique m'a empêché de le faire.  Il s'en est passé des choses depuis le dernier article et vous serez en mesure de constater que malgré mon grand désir de le faire, la douleur était trop présente et invalidante chaque jour pour vous en informer.

  

Mon dernier article a été publié le 3 août, et c'est à cette période que la douleur s'est accentuée au point de ne plus être en mesure de me lever, de passer de bonnes journées, la douleur contrôlait mon corps en entier.  Je me souviens que dans un commentaire, mon amie Diane Morin me conseillait de me rendre à l'hôpital en ambulance afin qu'on me prenne en charge rapidement et qu'on puisse constater à quel point la douleur était violente et qu'elle contrôlait tout mon corps.

  

Toute la semaine qui a suivie mon dernier article (le 3 août), a été infernale.  Suite à un rendez-vous avec mon médecin,  il avait été décidé d'augmenter les Patchs de Fentanyl à 250 mcg/aux 2 jours plutôt qu'à 175 mcg/aux 2 jours, plus rien ne venait à bout de ma douleur et il fallait faire quelque chose. 

 

Malgré l'augmentation des Patchs de Fentanyl, plus rien ne venait à bout de ma douleur.  J'ai enduré ce calvaire du 3 août au 12 août inclusivement en hurlant de douleur à toutes les nuits dès que je me réveillais.  Ces cris réveillaient mon mari qui accourait dans ma chambre pour venir voir ce dont j'avais besoin  pour aider à me soulager.  Les antidouleurs n'agissaient plus, ils n'étaient plus assez puissants, je lui demandais de réchauffer mon sac magique au four à micro-ondes pour que je puisse l'appliquer sur le seuil de ma douleur afin de me soulager momentanément.  Il était à bout, ses nerfs lâchaient car il se sentait tellement impuissant de ne pas pouvoir m'apporter l'aide dont j'avais tant besoin.

 

Il a téléphoné à notre fille afin de lui demander de venir à la maison expressément pour qu'elle prenne la relève, il ne dormait plus, son anxiété et son inquiétude avaient raison de lui.  Notre fille est donc arrivée le 12 août sur l'heure du dîner.  Mon mari m'a demandée à plusieurs reprises les jours précédents si je voulais qu'il téléphone à l'ambulance pour qu'on vienne me chercher et m'amener à l'hôpital.  Je refusais car ma crainte d'être hospitalisée avait raison de moi, je ne voulais pas que ça arrive.  Lorsque ma fille est arrivée, ils ont pris la décision ensemble de faire venir l'ambulance, je n'avais plus le contrôle sur ce problème, ils le prenaient en charge.  Je n'avais plus de contrôle sur mon corps, je ne pouvais même plus me lever du lit, je ne tenais plus sur mes jambes.  Vouloir avancer d'un pas était infaisable lorsque je voulais me rendre à la salle de bain pour mes besoins d'hygiène, j'étais clouée au lit de douleur et je retenais mes envies d'uriner plusieurs heures parce que juste les quelques pas qui séparaient ma chambre de la salle de bain étaient trop nombreux à franchir pour que je puisse les faire.

 

L'ambulance est arrivée rapidement, ils m'ont pris en charge et m'ont amenée à l'hôpital au service des urgences.  Mon médecin de famille était le médecin de garde aux urgences à mon arrivée à 13 heures.  On m'a gardée tout l'après-midi aux urgences pour ensuite décider qu'on m'hospitalisait.  Mon médecin de famille qui est médecin aux soins palliatifs est aussi spécialisé dans le contrôle de la douleur en soins palliatifs externes.  Il a donc en collaboration avec le médecin qui était de garde toute la semaine à l'unité de médecine où j'étais hospitalisée élaboré un plan de soin de la douleur pour que je puisse être soulagée rapidement.  Différents médicaments ont été essayés, jusqu'à ce qu'ils trouvent ceux qui me soulageaient pour que je puisse enfin être en mesure de moins souffrir et passer de meilleures nuits de sommeil.  J'étais totalement dans les "vaps".  J’hallucinais, je voyais des insectes sur le mur de ma chambre, ma fille et mon mari ont trouvé rigolo mon attitude de voir des insectes, des ombres sur les murs, ils savaient que les médicaments étaient puissants et que c’est ce que ça me prenait pour ne plus souffrir.

 

Ils ont finalement trouvé les bons médicaments pour m'empêcher de souffrir le plus possible.  Le médecin qui m'a prise en charge a bien mené mon dossier.  Dès le lendemain, elle m'envoyait en ambulance faire un scan thoracique, pelvien et lombaire dans un hôpital situé à 45 minutes de celui où j'étais hospitalisée, nous étions le mardi.  Le mercredi un autre examen a été demandé par le médecin, une IRM dans un autre hôpital à l'extérieur à 1 heure 15 minutes de route.  Ces deux hôpitaux où j'ai été amenée sont des hôpitaux que j'ai visités plusieurs fois depuis mon cancer parce qu'ils ont la technologie nécessaire pour procéder à ces examens.

 

Tout au cours de mon  hospitalisation j'ai été prise en charge autant par la physiothérapie, le service de diététique, les infirmières et les spécialistes qui communiquaient par téléphone avec le médecin qui s'occupait de moi lors de mon hospitalisation, (radio-oncologue, radiologue, orthopédiste, etc...).  Du lundi au mercredi je n'ai pas été en mesure de m'asseoir dans mon lit, je mangeais semi-allongée sur le côté, la posture assise était intolérable.  J'ai reçu des grandes quantités de médicaments autant par voie buccale que par injections, on ne me laissait pas souffrir.  Je dormais beaucoup, et mon mari et ma fille s'occupaient de mon bien-être émotif et médical.  Lorsque les repas n'étaient pas à mon goût, ils m'apportaient un repas pour que je puisse manger et aimer ce que je mangeais.

 

Je ne sais trop si c'était la souffrance physique, morale, qui me rendaient si peu reconnaissante envers ma fille et mon mari, je critiquais semble t'il et ils ne savaient plus comment se comporter envers moi.  Je crois que nous étions tous à bout et que nos paroles dépassaient parfois nos pensées face à cet immense stress que nous avions à faire face.

 

Malgré les nombreuses coupures dans le domaine de la santé, je confirme et j'affirme que lors de mon séjour à l'hôpital je n'ai aucunement manqué de soin, c'était la perfection.  Je me sentais très bien entourée et en sécurité.  Je suis demeurée à l'hôpital du lundi au vendredi inclusivement.  Comme mes douleurs étaient bien contrôlées par la puissante médication j'ai demandé au médecin si je pouvais quitter l'hôpital car je préférais être chez moi plutôt qu'à l'hôpital.  On ne se repose pas à l'hôpital, on me réveillait de nombreuses fois autant le jour que la nuit pour prendre mes signes vitaux, ma température, administrer la médication, et je voulais dormir et rattraper tout ce sommeil perdu qui m'avait rendue si épuisée.

 

Je n'étais plus en mesure d'uriner dès le début de mon hospitalisation.  Après quelques manoeuvres médicales, mon impuissance à uriner a nécessité qu'on m'installe une sonde.  J'ai conservé cette sonde jusqu'à ma sortie de l'hôpital.  On l'a retirée en avant-midi, (journée de mon départ) et je n'ai eu depuis aucune difficulté à uriner dès qu'elle a été retirée.  Le jeudi, la physiothérapeute est venue tester ma force musculaire, ma flexibilité afin de voir si je reprenais du mieux.  Elle m'a fait me tenir debout en m'appuyant au dossier d'une chaise.  Le vendredi, elle est revenue avec une "marchette" pour m'aider à faire mes premiers pas que je n'avais aucunement fait depuis le début de mon hospitalisation et les jours qui l'ont précédée.  Après quelques minutes debout à me tenir à la marchette, je sentais des picotements dans mes jambes et mes pieds, je n'étais pas sûre si je parviendrais à faire un pas devant l'autre, ça m'inquiétais, je ressentais un immense poids sur mon corps, dans ma tête, le poids de l'invalidité à laquelle j'étais confrontée et j'avais très peur de ne plus être en mesure de marcher.  À mon grand bonheur et à celui de toute l'équipe soignante, j'ai pu faire une longue marche en me tenant à la marchette, l'espoir était de retour. 

 

Une équipe soignante m'a offert le mercredi un bain auquel j'ai dit Oui immédiatement.  Je n'avais rien à faire, je devais me laisser prendre en charge par cette merveilleuse équipe qui m'a installée sur une surface avec laquelle on m'immergerait dans un bain hydraulique.  Tout se faisait par manettes, le personnel n'avait même pas à forcer et risquer de se blesser.  Ce bain a été fait dans le respect et la dignité de ma personne, ils ont été d'une grande douceur.  Ils m'ont fait un shampoing et ont vu à me sécher les cheveux, à me revêtir pour la première fois depuis mon hospitalisation de mes vêtements de nuit.  Je me sentais un peu mieux de porter ma jaquette que celle impersonnelle de l'hôpital.

 

J'ai quitté l'hôpital en après-midi le vendredi.  L'hôpital s'est occupé de faxer la liste de mes médicaments à la pharmacie afin qu'on prépare mon plan de soin (médicaments) pour mon retour à la maison.  Ma douleur est maintenant très bien contrôlée.  Je suis beaucoup moins souffrante, mais il faut dire que mes médicaments sont très puissants et que ça me fait dormir énormément. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

  

 

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Published by bfrance - dans Douleur
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commentaires

IsabelleDeLyon 10/09/2013 12:24


Je suis vraiment désolée de lire à quel point tu as été mal.


J'espère vraiment que tu vas mieux et que ton quotidien t'apporte encore du plaisir.
Je t'envoie toute mon amité France.


Je pense fort à toi.


Bisous

bfrance 10/09/2013 23:35



Eh oui ça n'a pas été facile cette période, les douleurs étaient pénibles, je me réveillais la nuit en hurlant.  Ne plus être en mesure de pouvoir me lever le matin parce que c'était
trop douloureux ça fait peur de ne plus être en mesure de remarcher.  Pour l'instant ça va mieux, la médication que je prends aide beaucoup à me redonner une vie plus agréable, je me lève
sans difficulté chaque matin depuis quelques jours.  Le retrait de la cortisone a fait en sorte que mes douleurs sont revenues, mais après avoir discuté avec mon médecin, il a augmenté la
dose de l'oxycontin et ça va beaucoup mieux.  Merci de ton gentil message, j'apprécie et je t'envoie également toute mon amitié.  J'espère que de ton côté tout va bien.  Comme je
me connecte rarement depuis un bon moment je ne suis pas allée visiter mes blogs amies, mais ce n'est que partie remise j'irai bientôt.  Je t'embrasse xxx



Kelly 01/09/2013 22:31


Bjr ma douce amie, je ne te voyais plus sur ton blog, je me doutais bien que tu avais des soucis, que de douleurs tu as du endurer. Heureusement que tu as été hospitalisée pour que les docteurs
puissent enfin te soulager. Je t'embrasse bien fort

bfrance 02/09/2013 20:13



Coucou ma belle amie, je suis contente de te lire.  Il y a longtemps que je t'ai lu, ça me fait plaisir.  Je sais que tu étais moins présente ces dernières semaines, ça paraît
que plusieurs sont en vacances.  J'espère que tu as passé de belles vacances cet été.  Oui tu peux le dire que j'ai enduré plus de douleur qu'il en faut, c'était horrible de souffrir
autant.  J'en ai connu des douleurs mais jamais comme les dernières qui ont nécessité mon hospitalisation.  Ça m'a fait peur de ne plus être en mesure de marcher et même de me lever du
lit.  J'avais peur de demeurer ainsi.  Ce n'est pas encore parfait par contre et depuis samedi j'ai du prendre plusieurs entre-doses d'un médicament contre la douleur que je peux
prendre aux heures, ça m'aide à attendre les plus fortes doses de d'autres médicaments qui agissent en longue action.


J'espère que de ton côté tu as passé un bel été et que ta santé va bien.  Il faudra bientôt dire aurevoir à l'été, j'espère que nous aurons un bel automne chaud et ensoleillé, car
l'automne est une très belle saison.  Je t'embrasse et te dis à très bientôt!



carlyne 27/08/2013 08:09


Je suis heureuse que ton mari et ta fille, ne t'ai pas écouté. Et que ton hospitalisation grace au médecin est pu enfin de soulager tes douleurs.


Amitié

bfrance 30/08/2013 19:44



Allo Carlyne


J'ai de la chance qu'ils soient là pour moi, il fallait que je sois hospitalisée, mais je ne le voulais pas.  Heureusement que je l'ai été, ils ont réussi à trouver les bons
médicaments pour me soulager, et ça continu à la maison avec ces nouveaux traitements pour la douleur. 



France P. 27/08/2013 04:15


Je me doutais bien qu'il y avait quelque chose...Tellement de peine de te lire...Je pense souvent à toi...J'aimerais tant pouvoir t'enlever toute cette douleur...Gros câlins et Bisous mon
amie....

bfrance 27/08/2013 06:36



Allo mon amie, je suis contente de te lire, ça me fait un grand bien de savoir que tu penses à moi malgré la distance qui nous sépare.  Comme je n'ai pas été en grande forme comme tu
as pu le constater dans mon article, se rencontrer pour un lunch est impossible en ce moment, on verra à l'automne si je me sens mieux pour faire le trajet en voiture seule.  Merci d'être
là, merci pour tes câlins qui me réconforte.  Je t'embrasse et te dis à bientôt.



anémone 26/08/2013 21:37


chère France ,


je suis heureuse que l'hôpital ait su te prendre aussi bien en charge et dévouement.J'espére que les médicaments vont continuer à te soulager.Si tu trouves un sommeil réparateur c'est
encourageant et puis tu n'es pas seule pour affronter les difficultés.


Je suis nouvelle sur ton blog , j'affronte le cancer du sein en récidives.Je reprends l'arimidex pour un 2ième quinquennat et là je suis vraiment mal entre les nausées , vomissements et diarrhées
d'une part et les douleurs , musculaires ,articulaires et osseuses.


J'ai perdu complétement le sommeil en février 2012 et suis en grande dépression sans soutien ni amical ni familial et cette absence est très difficile à vivre :seule c'est seule


j'arrête là ma présentation pour ne pas te fatiguer


Dis toi que tu as été bien prise en charge ......mieux que je ne le suis ou le serai dans ma région


de tout coeur avec toi , gros bisous


anémone


 


 

bfrance 27/08/2013 06:52



Bonjour anémone, ton commentaire me touche et j'aimerais pouvoir t'aider à trouver une oreille attentive dans ta région pour que tu puisses discuter de ce que tu vis.  Si tu es au
Québec, informe-toi au CLSC, je l'ai fait à ma sortie de l'hôpital et ils nous prendront en charge pour des services que je peux avoir besoin.  Tel une oreille pour parler, une infirmière
qui peut te rendre visite et voir avec toi ce qu'elle peut faire pour ta médication et t'éviter des téléphones ou des déplacements pour voir le médecin, elle se charge de faire le suivi avec le
médecin.  Il  y a aussi l'ergothérapeute qui vient voir notre maison afin de valider les services dont on peut avoir besoin comme une barre d'appui à installer dans le bain, une
marchette si tu as de la difficulté à marcher.  Je suis sortie de l'hôpital avec une marchette qui m'est prêtée pour 3 mois.  Nous pouvons également demander le service d'une femme de
ménage qui vient nettoyer la maison aux 2 semaines.  On établi avec la régie de l'assurance maladie si notre revenu nous demande de payer entièrement le service ou si on déduit  le
montant afin d'en payer le moins possible.  Changer notre lit si le nôtre est devenu inconfortable pour nos os et encore plus, informes-toi, tu seras étonnée.  Pour ce qui est de ta
solitude, demande au département d'oncologie où tu es suivie d'avoir de l'aide morale.  Il existe des lignes où l'on peut téléphoner et demander à discuter avec une personne qui vit
similairement les mêmes problèmes et c'est vraiment apprécié des personnes qui ont demandé ce service.  Ne reste pas seule, il faut que tu demandes et tu recevras.   Je suis
contente de ta visite, de tes commentaires et surtout de pouvoir t'aider par mes commentaires.  Tu verras que c'est bon de recevoir de l'empathie des amies sur le blog.  Pour moi ce fut
vraiment une porte de sortie car j'ai connu également la solitude de ne plus avoir de contacts avec des membres de ma belle famille qui ont décidé de me laisser en plan car le cancer est trop
difficile à côtoyer pour ces personnes.  Dis-toi que par leurs agissements, il arrive parfois que c'est préférable que ces personnes ne fassent plus parti de nos vies, elles n'étaient pas à
la hauteur et ce n'est pas une grande perte de ne plus avoir dans ma vie ces personnes mesquines.  Bon courage et dis-moi dans quelle région que tu vis, je pourrai sûrement t'aider à trouver
l'aide dont tu as besoin.  Ne baisse pas les bras, ici nous sommes des battantes courageuses.  À bientôt, gros bisous.



caro 26/08/2013 20:52


Chère France j'ai les yeux pleins de larmes de lire toutes ces souffrances auxquelles tu as dû faire face. Je suis heureuse qu'on t'ai bien prise en charge et surtout des soins de grande qualité
dont tu as bénéficié. Remerciement et pleins de bonnes ondes aussi à ta fille et ton mari qui eux aussi ont pris grand soin de toi. Au moins actuellement ta douleur est contrôlée, merci encore
d'avoir pris le temps de nous donner de tes nouvelles. Je t'envoie de tout coeur toutes mes meilleures pensées positives et je prie les petits anges pour toi ma chère amie. Je te serre tendrement
sur mon coeur xxxxx

bfrance 26/08/2013 23:35



Ne t'en fais pas Caro, mon hospitalisation a porté fruits avec les nouveaux médicaments, la douleur est beaucoup moins atroce et je réussis à me déplacer avec mes jambes.  Ce qui est
rassurant c'est que ça ne semble pas être les métastases qui causent les douleurs, j'en saurai plus à ma prochaine visite avec l'oncologue en septembre.  Merci de penser à nous, c'est
réconfortant et je souhaite que de ton côté tout aille pour le mieux.  Je t'embrasse mon amie xxx



Profil

  • bfrance
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. 

Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.

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