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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 19:37

Je suis sidérée, je ne comprends plus ce qui est bien ou mal dans ce processus de dépistage. J'ai passé des mammographies dès ma jeune vingtaine et j'ai tjrs eu par la suite des mammographies jusqu'à aujourd'hui.  Dans le texte ci-dessous on dit que la mammographie ne sauve pas plus de vie que prévu.mammographie

 

Comme j'avais une masse palpable et que la mammographie ne détectait rien, malgré que je dise à la technicienne qui faisait ma mammographie que j'avais une masse, pourquoi n'a t'on pas été plus loin.  J'aurais été dépisté à tems et cela même sans la mammographie puisqu'elle n'a jamais identifiée la masse mesurant 4.5 cm, c'est assez alarmant.

 

De plus, ma fille qui se fait suivre également étant donné les nombreux cas dans ma famille, son médecin est contre une mammographie une fois par année, en abuser causerait trop de radiation qui pourrait amener justement à un cancer. On devrait réviser les choses et implanter l'échographie qui est plus précise, en tout cas dans ma situation heureusement que j'ai finalement pu la passer, sinon je serais morte.

 

Pratiquons l'auto-examen des seins une fois par mois et si on découvre quelque chose d'anormal on demande en insistant d'être examinée et de passer tous les tests requis pour bien identifier la masse qui a été trouvée lors de l'auto-examen.  Si je n'avais pas fait mon auto-examen, jamais je n'aurais découvert cette masse.

 

 

28 septembre 2010 – Le dépistage du cancer du sein par la mammographie permettrait de sauver moins de vies que prévu, concluent des chercheurs norvégiens1.

L’étude a été menée auprès de 40 000 femmes atteintes du cancer du sein. Selon les résultats, on ne parviendrait à sauver que 10 % de vies avec la mammographie, tandis qu’on anticipait pouvoir éviter jusqu’à 25 % des décès découlant de cette maladie.

Concrètement, le dépistage par mammographie ne réduirait le taux de mortalité que de 2,4 vies de plus, pour chaque tranche de 100 000 femmes souffrant de ce cancer.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont comparé les données de 2 registres distincts couvrant les années 1986 à 2005 – le premier ayant été établi avant le déploiement du programme de dépistage du cancer du sein en Norvège (pour les femmes de 50 ans à 69 ans), et l’autre après son implantation.

Dans le premier registre, on observe une réduction de 4,8 décès par 100 000 femmes, entre les femmes ayant subi une mammographie et celles qui n’en ont pas eu. Dans le second registre comparant l’effet du dépistage, cette réduction est de 7,2 décès pour 100 000 femmes.

Ainsi, la différence du taux de mortalité entre la période précédant l’implantation du programme de dépistage du cancer du sein et celle qui l’a suivie n’est que de 2,4 décès prévenus par 100 000 femmes atteintes.

Plus étonnant encore, chez les femmes de 70 ans et plus – donc non admissibles au programme de dépistage –, le taux de mortalité a diminué de 8 %, vraisemblablement en raison de la qualité des traitements offerts par les équipes multidisciplinaires que la Norvège a mises sur pied au fil des ans.

Mammographie : une décision délicate

Selon le Dr H. Gilbert Welch, professeur à l’École de médecine de l’Université Dartmouth, au New Hampshire, l’étude norvégienne met en évidence « la délicate décision » que représente le choix de se soumettre ou pas à une mammographie.

« Aux États-Unis, le bénéfice absolu de la mammographie est de 0,4 décès évité pour 1 000 femmes, ce qui signifie que 2 500 femmes doivent être dépistées pour sauver une seule vie », écrit-il dans un éditorial publié dans la même revue médicale2 que l’étude.

Il dit se préoccuper surtout de ce qu’il advient des 2 499 autres femmes dépistées. « Plus de 1 000 d’entre elles recevront un diagnostic erroné de cancer du sein, tandis que de 5 à 15 seront traitées pour une maladie qui ne les aurait pas importunées, avec les effets indésirables qui accompagnent ces traitements », ajoute-t-il.

Aussi le Dr Welch considère-t-il que le dépistage par mammographie est un service médical parmi d’autres plus importants. « Le dépistage par mammographie ne devrait plus être considéré comme l’un des indicateurs de qualité d’un système de santé », conclut-il.

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commentaires

nallie 14/02/2011 11:41



pour répondre a toutes


effectivement si on fait la mammo au moment que la tumeur est visible tant mieux pour nous


on peux etre dépister a temps


mais aussi on peux faire une mammo ne rien avoir du tout dans le sein et par la suite developper un cancer


ca c'est un radiologue qui me l'a confirmé


alors effectivement meme si on fait une mamo a temps on n'est pas a l'abri d'un cancer


il existe aussi un cancer du sein RARE


inflammatoire


la tumeur grossit grossit il faut agir viiiite pour stopper son évolution


c'est ce qui est arrivé a mon amie heureusement elle va bien


le traitement qu'elle a eu "avastin" est nouveau et elle s'en est sortie


PERSONNE n'est a l'abri


alors il faut écouter son corps


prenez soin de vous


merci france pour tes articles


nallie


 


 


 



bfrance 14/02/2011 18:53



On m'a fait la mammo avec une masse que je voyais à l'extérieur de mon sein et la mammo ne voyait rien, alors ma confiance pour les mammographies, je n'en ai plus.  Je préfère
l'échographie de beaucoup.



margareth 14/02/2011 07:57



Sur le sujet, lire aussi cet article :


http://www.sylviesimonrevelations.com/article-mammographie-les-risques-graves-et-tres-graves-passes-sous-silence-65582490.html


Dans mon cas je ne m'étais plus fait suivre depuis plusieurs années. Mais près de moi à l'hôpital une jeune femme de 36 ans, qui souffrait du même type de tumeur, de même taille, m'a assuré que
quatre mois plus tôt elle avait passé divers examens chez son gynécologue et rien n'avait été détecté... A l'époque elle ne sentait aucune grosseur.



bfrance 14/02/2011 07:59



C'est vraiment impardonnable toutes ces erreurs. ma masse était palpable depuis 2002 et cela leur a pris 6 ans pour enfin allumer après que j'ai dû lever le ton, ça n'a plus aucun
sens.



Profil

  • bfrance
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. 

Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.
  • Je suis une femme de 60 ans, née au Québec le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 37 ans. Mon cancer a été diagnostiqué en janvier 2009. Je continue d'aimer la vie, je la vois différemment maintenant mais je suis positive et je trouve toujours la vie belle.

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