Douleur

Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 22:49

Je ne sais trop si la température humide que nous connaissons peut avoir des répercussions sur mes douleurs osseuses. Depuis que la canicule a débuté il y a de cela 2 semaines et plus, je souffre énormément. Malgré le traitement d'Arédia que je reçois une fois par mois, je ne vois aucune amélioration point de vue douleur, contrairement à d'autres personnes qui ressentent un soulagement immédiat lors du traitement. Par contre il s'avère primordial que je poursuive ce traitement pour éviter la dégénération de mes os.

 

Voici sur ce lien les explications des biphosphonates (Arédia) et ce qu'ils font pour améliorer l'état des os.

 

link

 

 

 

Scintigraphie osseuse

scintigraphie osseuse
scintigraphie osseuse
 

La scintigraphie osseuse permet de détecter les métastases osseuses à un stade plus précoce que la radiographie. Le médecin peut également surveiller l’état de santé de l’ensemble du squelette ainsi que sa réponse au traitement.

 

Lors d’une scintigraphie osseuse, la patiente reçoit par injection une faible dose d’une substance radioactive (une dose nettement plus faible que celle administrée lors d’une radiothérapie). Ce traceur se fixe pendant un court instant dans les zones qui subissent un renouvellement osseux excessif. En cas de cancer du sein, les métastases osseuses sont la cause de cette augmentation du renouvellement de l’os, d’où la possibilité de les détecter par scintigraphie osseuse.

 

Cet examen n'a pas été concluant dans mon cas, on n'a détecté aucune métastase osseuse.

 

Imagerie par résonance magnétique (IRM)

L’IRM n’utilise pas des rayons X mais des ondes radio et un champ magnétique afin de produire des clichés des os et du tissu osseux. Elle convient particulièrement pour visualiser la colonne vertébrale.

 

Cet examen a diagnostiqué mon atteinte de métastases osseuses.  La scintigraphie n'ayant rien détectée, a été pour moi un soulagement, mais L'IRM a fait en sorte que j'ai appris ce lourd diagnostic qui hypothèquerait ma vie.

 

 

Les métastases osseuses, ou cancers secondaires des os par opposition aux tumeurs primitives, sont fréquentes en pratique cancérologique comme rhumatologique, surtout après 40 ans, aussi bien chez la femme que chez l’homme. Elles apparaissent généralement dans les cinq années suivant le cancer primitif. Plus le temps qui sépare le cancer de la première métastase est long, meilleures sont les chances qu’un traitement stabilise ou fasse régresser le processus tumoral.


Les cancers donnant des métastases dans les os (ostéophiles) sont par ordre de fréquence ceux du sein, de la prostate, des bronches, du rein, de la thyroïde, des organes génitaux (utérus, ovaires, testicules) et du tube digestif (estomac, œsophage, côlon).


Une métastase osseuse est le plus souvent révélée par une douleur, symptôme le plus important en dépit de sa fréquence et de sa banalité. Cette douleur siège sur la colonne vertébrale (dans son segment inférieur surtout) ou les côtes. Au début elle peut être confondue avec une arthrose, une sciatique, mais elle s’aggrave, devient permanente, nocturne, résiste aux traitements habituels et se complique de signes qui témoignent d’une compression nerveuse (névralgie cervicobrachiale, sciatique). Des métastases osseuses non douloureuses peuvent être révélées par une fracture spontanée ou suivant un traumatisme anodin. Une tuméfaction comme « une bosse sur le crâne » est rare. L’altération de l’état général (perte d’appétit, amaigrissement, asthénie) la découverte d’une hypercalcémie à l’occasion d’une prise de sang ou la palpation par le médecin de ganglions ou d’autres atteintes secondaires (gros foie) sont autant de circonstances faisant découvrir de telles métastases.


Les radiographies bien faites et bien centrées sont indispensables pour le diagnostic. Les métastases osseuses s’expriment par une disparition de la structure osseuse (ostéolyse), par une opacité dense dans l’os qui tranche par sa tonalité radiologique (ostéocondensation) ou par des images incertaines. Le doute peut être levé par la scintigraphie osseuse qui révèle d’autres foyers méconnus. Une scanographie ne sera demandée que pour préciser l’image radiologique et le retentissement de la métastase sur les structures voisines (éventuelle compression de la moelle épinière). Actuellement, l’IRM est l’examen de choix, et en première intention pour préciser l’étendue des lésions osseuses et extra osseuses.


Un bilan biologique est nécessaire : un hémogramme recherche une anémie ou l’atteinte des globules blancs et des plaquettes qui sont dues à l’envahissement de la moelle osseuse située au sein de l’os ; une calcémie démasque dans le sang un excès de calcium qu’il faut corriger rapidement ; une électrophorèse des protéines apprécie le syndrome inflammatoire engendré par la tumeur ou cherche d’autres anomalies des protéines. Selon les circonstances, on dose les marqueurs qui peuvent aider à surveiller l’évolution et le traitement (CA15.3 dans le cancer du sein, CA125 dans le cancer de l’ovaire, CA19.9 dans celui du pancréas, ASP dans celui de la prostate, etc.).
Si malgré tous ces éléments le doute persiste, une biopsie est nécessaire, sous anesthésie locale, si la métastase est d’accès facile, ou générale. L’étude anatomo-pathologique du tissu osseux prélevé demande quelques jours et confirme qu’il s’agit d’une atteinte maligne en précisant son origine.


Le traitement des métastases osseuses consiste d’abord à atténuer la douleur en recourant aux différents antalgiques, y compris les dérivés de la morphine (opiacés), mais aussi à traiter le cancer par chimiothérapie et radiothérapie. Une intervention chirurgicale peut être utile pour consolider un os ou réparer une fracture pathologique. On utilise une méthode de substitution en particulier dans les métastases osseuses vertébrales en introduisant un « ciment », c’est la vertébroplastie, soit en gonflant un ballonnet préalablement introduit, afin de remplir la cavité osseuse d’une substance, laquelle confère une action antalgique souvent spectaculaire (c’est la kyphoplastie).
La douleur, les perturbations biologiques (anémie, hypercalcémie, insuffisance rénale), l’évolution des métastases osseuses (appréciée par radiographie, scanner ou scintigraphie) sont les principaux éléments de surveillance. L’objectif est d’allonger le plus possible la vie tout en en préservant sa qualité. Dans des cancers du sein qui évoluent lentement la survie peut être de plusieurs années.

 

Comme vous pouvez le constater, on ne guérit pas, mais on peut prolonger la vie sans trop souffrir. Si la douleur persiste à ce point, je n'aurai pas le choix de recourir à la morphine. La douleur est permanente dans mon sciatique, et des douleurs nouvelles se sont ajoutées: 

 

  • Douleurs aux doigts
  • Douleurs aux pieds
  • Douleurs aux genoux
  • Douleurs aux coudes
  • Douleurs aux épaules
  • Douleurs à la nuque

La station debout ou assise prolongée me fait énormément souffrir. Sincèrement c'est décourageant, car je ne pensais pas que tout cela s'installerait si rapidement.

Je garde espoir mais c'est difficile de croire que j'irai mieux.

 

J'ai passé mes analyses sanguines pour ma visite chez l'oncologue le 2 août prochain et je vous avoue que je suis très anxieuse des résultats car la douleur a amplifiée de beaucoup en 3 mois. J'ai très peur et j'appréhende ma visite le 2 août prochain.

 

Je ne peux plus rien faire sans ressentir de la douleur, je suis carrément inactive et cela m'angoisse. Je ne vois pas la lumière au bout de ce tunnel qui me permettrait de vivre un peu plus normalement et être plus active. Je suis profondément inquiète et malgré que la peur me tiraille les entrailles, j'aimerais que mon oncologue fasse un bilan complet de mes os avec les examens appropriés.

 

Par bfrance - Publié dans : Douleur - Communauté : Cancer et métastases
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Vendredi 23 juillet 2010 5 23 /07 /Juil /2010 06:56

Des nouvelles entremêlées pour vous raconter ma journée. Je me suis levée à une heure raisonnable pour une fois:  9h30, mais il est vrai qu'hier j'ai dormi 11h, donc moins besoin de sommeil aujourd'hui. Et de toute façon je n'aime pas me lever si tard, la journée est déjà débutée presque de moitié. Je m'endors tard ces dernières semaines et j'ai du sommeil à récupérer. La fatigue ne se fait pas ressentir sans raison et la raison est que je suis zombie.

 

Je suis venue m'installer devant l'ordi avec mon café et mon sac magique chaud dans le dos, ma routine matinale. Je regarde mes messages et ensuite je vais naviguer sur mon blog pour répondre aux commentaires. J'écris des articles lorsque j'ai des idées nouvelles.

 

Maggy.JPG Je me suis fait un dîner léger et j'ai amené mon petit chien où plutôt ma petite chienne (Maggy) prendre sa marche. Je la néglige beaucoup de ce côté car la marche me cause d'énormes douleurs au nerf sciatique. C'est vraiment dommage car j'ai toujours aimé marcher et Maggy aussi. Mais ma marche d'aujourd'hui a été un supplice, je n'avais pas la moitié du trajet de fait, déjà mon nerf sciatique m'a signalée que c'était assez.  Je suis revenue en boitillant et surtout en ayant envie de pleurer, car je vois bien que la douleur est devenue tellement intense, je dois y aller tranquillement pour faire des activités.

 

De retour à la maison, je me suis assise et j'ai appliqué de la chaleur sur ma fesse. J'avais pris un calmant avant de partir, mais il n'a pas eu le temps d'agir au courant de la marche.

 

Par la suite je me suis assise dehors sur le patio, il faisait soleil et chaud. J'en ai profité pour nettoyer mes 2 jardinières. Mon mari devait teindre la clôture alors nous avons fait un souper délicieux et rapide:  Steak sur le BBQ et patates dans le papier d'aluminium et oignon. J'aime ces soupers car pas de vaisselle à laver, juste la mettre au lave-vaisselle.

 

Je m'endormais après ce souper, j'ai soupé plus tard que mon mari, j'aime bien ne pas manger trop tôt le soir. Je me suis donc étendue sur le divan et j'ai regardé mes émissions.

 

Maintenant il est tard, demain je reçois ma perfusion d'Arédia via mon Porth-O-Cath et ce traitement me fait dormir. Demain sera une journée très très tranquille car je récupère par la suite. Je reçois ce traitement tous les mois et pour ce qu'il m'apporte comme bienfait, ce n'est pas encourageant, tout se fait à l'intérieur mais on ne le verra que par des radios ou l'IRM. Donc, je ne sais pas si mes os se sont détériorés depuis les derniers 3 mois, je saurai tout cela le 2 août et j'appréhende ce rendez-vous. L'angoisse est très présente et mon caractère est atroce. Angoisse combinée à douleur égale:  agressivité, je n'ai plus de patience, je suis à bout.

 

Donc, je vous souhaite une bonne nuit aux québécoises et une bonne journées aux européennes, il est tard et je dois dormir pour me lever pour 8h .

 

Bisous.

 

 

 

 


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Par bfrance - Publié dans : Douleur
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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 07:21

Je n'en peu plus de souffrir. La journée a été pénible, je n'ai plus d'énergie, la douleur me rattrape sans arrêt. Je ne me reconnais plus. Je n'ai plus la force de rien faire. J'ai passé la journée étendue et à dormir.

 

Hier, j'ai reçu mon traitement d'Arédia qui est supposé calmer la douleur, mais je ne ressens jamais de bienfait contrairement à d'autres. Je suis découragée et je ne peux croire que je vivrai ainsi sans améliorer ma condition.

 

L'Arédia est un médicament qui répare les os, il doit réparer sûrement mais il ne m'enlève pas cette douleur. Je dois prendre des calmants tous les jours pour supporter cette douleur qui m'épuise jour après jour.

 

La peur gagne du terrain au même rythme que la douleur. Le cancer évolue t'il pour être si souffrante, je n'en sais rien. Il doit bien exister un médicament qui stoppe la douleur sans pour autant être dans les vaps.

 

L'infirmière qui m'administrait mon traitement hier m'a parlée du Neurontin, je vais en parler à mon médecin à ma prochaine visite. Je suis prête à tout essayer pour pouvoir vivre sans souffrir et être en mesure de pouvoir prendre des marches. Je n'ai pas droit aux activités dangereuses pour éviter les fractures, mais il est important de bouger et je ne bouge pratiquement plus. Juste marcher est un calvaire. Ce n'est plus une vie de vivre ainsi et il faut trouver la solution.

 

Si par hasard des gens lisent cet article et qu'ils prennent un médicament efficace contre la douleur, svp, arrêtez-vous pour laisser un commentaire et me donner de l'espoir, car je n'en ai plus.

 

 

POSITION DE L’AQDC FACE À L’UTILISATION  (association québécoise de la douleur chronique)
DE LA GABAPENTINE (NEURONTIN)
DANS LE SOULAGEMENT DE LA DOULEUR CHRONIQUE

 

Article ci-joint:

 

 

link

 

Par bfrance - Publié dans : Douleur
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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 23:22

m-decin.gifEh bien voilà, j'ai rencontré l'oncologue, (Bobby) je le prénomme ainsi ça fait moins médical et sérieux.

 

Mes marqueurs indiquent que mon cancer est stable, les CEA ont montés un peu mais il ne s'inquiète pas. Je lui ai parlé de mes douleurs et il m'a demandée depuis combien de temps j'ai si mal. Il me demande si mes douleurs m'empêchent de vaquer à mes occupations et je lui avoue que c'est pénible juste de marcher pour moi. Il m'offre de la radiothérapie palliative pour apaiser la douleur, il me laisse réfléchir et je le rappelle si je décide d'en recevoir.

 

Comme il dit, si je débute immédiatement la radiothérapie, lorsque mon cancer empirera et que la douleur sera intolérable, il n'aura plus de marche de manoeuvre. La radiothérapie étant un soin palliatif pour contrer la douleur et que ça n'aura plus d'effet si je débute immédiatement.

 

Il ne garantie pas non plus que la douleur ne reviendra pas après les traitements. Il a ajouté que ça n'irait pas en mieux mais en pire. Ce n'est pas facile de se faire dire cela, et malgré les bons résultats, ça m'a foutue un coup en plein visage car je sais trop bien ce qui m'attend lorsque la douleur qui est déjà difficile à endurer sera intolérable.

 

Je devrais être heureuse que pour l'instant ça aille bien malgré la douleur, mais me faire dire que ca ne s'améliorera pas et que ça empirera démontre que c'est bien réel ce cancer et qu'il m'aura à l'usure.

 

Je lui ai montré les fissures sur ma langue et il me fait faire un bilan de vitamine B 12 à mon prochain bilan. Les résultats de ma mammographie et échographie sont négatifs, au moins une bonne nouvelle.

 

Je lui ai parlé de mes fortes bouffées de chaleur et je lui disais que je prenais de la graine de lin avant le cancer et il me conseille d'en reprendre, ce n'est pas contre-indiqué et je pensais tout le contraire. La graine de lin aide beaucoup pour les chaleurs.

 

Voilà le résumé de ma visite avec Bobby.

Par bfrance - Publié dans : Douleur
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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /Août /2010 05:21

Certains jours je me questionne sur l'utilité de me battre pour vivre quand je sais très bien que ce cancer aura raison de moi. Je suis en manque d'inspiration pour publier des articles. Il me semble que j'ai tout dit.

 

Je ne peux pas dire comme plusieurs d'entre vous:  je suis en rémission, non je ne connaitrai jamais la rémission. Je me bats pour rester en vie le plus longtemps possible mais à quel prix?  

 

Ma soeur est en rémission depuis presque un an et elle se demande comment elle fera pour retourner au travail dans un mois. Je lui ai répondu:  j'aimerais retourner travailler plutôt que de savoir que je ne guérirai pas et que mon état empirera et elle n'a pas contredit, au contraire elle me répond:  je dois apprécier ce qui m'arrive car retourner au travail signifie que je suis guérie.

 

Lorsqu'elle est venue il y a 2 semaines, elle m'a dit que pour la première fois depuis le début de mon cancer, elle s'apercevait à quel point je suis diminuée physiquement, cernée, et que ça lui a sauté en plein visage et avec beaucoup de tristesse.  Auparavant, elle me cataloguait dans les cas de rémissions et elle se rend compte maintenant que sa grande soeur est malade et qu'il n'existe aucune issue possible pour guérir. Et je me dis pourquoi moi et pas elle, c'est égoïste de penser cela, mais je me questionne du pourquoi je ne peux pas être en rémission, moi qui a toujours été vigilante dans mes mammographies. C'est injuste la maladie.

 

J'aime la vie, j'aime mon mari, j'aime ma fille, mais je souffre en me battant pour survivre, oui je dis bien survivre car plus rien n'est rigolo dans ma vie, le moindre effort physique si minime soit-il me cause tellement de douleur.

 

Chaque matin je me lève en me disant:  que sera ma journée, je serai fatiguée au point de ne pouvoir et vouloir rien faire? Ou si j'aurai un surplus d'énergie que je m'empresserai de dépenser en faisant des tâches dans la maison car je suis en retard cette année pour le grand ménage des murs, plafonds, vitres, rideaux. J'ai toujours fait mon grand ménage du printemps en mars et avril. Nous sommes en août et pas la moitié de ces tâches sont faites. C'est très décourageant de voir à quel point je suis ralentie par la douleur au point de négliger ma maison. Je vois bien que ce n'est pas moi, moi la maniaque du ménage.  J'ai bien changé sur ce point car mon corps ne suit plus pour pouvoir les faire. Mais ne jugez pas car ma maison est propre, je n'aime pas la saleté et j'ai un mari qui en fait beaucoup. Je pourrais prendre mes moments de surplus d'énergie pour me reposer et ne rien faire pour laisser le temps à mon corps de se reposer. Mais non, je ne peux pas car je veux bouger, être utile et je me sens bien moralement en pouvant en faire un peu plus.

 

Que ce soit le ménage, le lavage, porter des sacs, me pencher, m'étirer pour suspendre des vêtements sur la corde à linge, tout est source de douleur. Je prends mes calmants aux 4 heures et je peux fonctionner un peu lorsque le calmant agit, et dès que l'effet calmant est passé, je dois en reprendre. Est-ce normal de vivre sur les pilules tout le reste de sa vie pour pouvoir fonctionner?

 

On ne souhaite à personne de souffrir, mais je crois sincèrement que lorsque ça nous arrive nous pouvons comprendre ce qu'est la douleur. Personne ne réagit de la même façon à la douleur, certaines personnes tolèrent plus que d'autres et il ne faut pas juger. J'ai longtemps attendu avant de débuter les calmants, je n'acceptais pas d'en être rendue là, mais la douleur a pris le dessus et j'ai du abdiquer. Ce n'est pas facile de se sentir diminuée physiquement à mon âge. Je pensais que la vie m'aurait permis de vieillir tranquille en faisant ce que j'aime sans rien demander en retour, mais la vie en a fait autrement et je dois accepter ce qui m'arrive.

 

Que choisiriez-vous, vivre dans la douleur et continuer à vous battre, ou vous laisser aller et ne plus rien attendre? Grosse question existentielle me direz-vous, mais souffrir n'est pas agréable pour personne et quand la qualité de vie n'est plus présente, il faut se questionner.

 

J'essaie de m'encourager en prévoyant un voyage dans le sud en décembre, tant que je pourrai envisager de voyager, la vie sera plus facile, car les voyages sont du rêve et je veux le concrétiser en décembre.

 

 

 

 

 


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Par bfrance - Publié dans : Douleur
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  • bfrance
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  • Je suis une femme de 57 ans, née le 7 décembre 1956. Je suis mariée et mère d'une fille de 34 ans. Je vis au Québec au nord de Montréal. J'aime la vie et je continue de l'aimer même si je dois me battre pour continuer à vivre malgré mon can

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